Trésors de la Fondation Napoléon : Dans l’intimité de la Cour impériale PDF

Cet article est une ébauche concernant l’histoire. Le sacre de Napoléon Ier est la cérémonie d’intronisation et de couronnement qui trésors de la Fondation Napoléon : Dans l’intimité de la Cour impériale PDF la proclamation de Napoléon Bonaparte comme empereur des Français sous le titre de Napoléon Ier du 18 mai 1804. Le 18 mai 1804, le consul à vie Napoléon Bonaparte reçut la délégation du Sénat lui présentant le sénatus-consulte promulgué le 4 mai, qui le proclame empereur des Français sous le nom de Napoléon Ier. Lors des préparatifs de la cérémonie, Napoléon aurait dit à son frère Joseph :  Si notre père nous voyait.


La collection de la Fondation Napoléon témoigne de l’histoire et de l’art sous les deux empires. Essentiellement composé des objets et œuvres légués en 1984 au monde napoléonien par Martial Lapeyre, collectionneur et mécène d’exception, enrichi depuis par d’importantes acquisitions, cet ensemble n’avait jamais été présenté au public jusqu’à l’exposition organisée au Musée Jacquemart-André, du 28 septembre 2004 au 3 avril 2005. Ce livre constitue le catalogue de cet événement attendu par tous ceux qui se passionnent pour l’histoire napoléonienne et l’histoire de l’art en général. Les meilleurs spécialistes ont participé à sa rédaction : Jean Tulard, Jean-Claude Lachnitt, Bernard Chevallier, Karine Huguenaud, Thierry Lentz, Jacques Jourquin, Michel Martineau, Sylvain Lavessière, Nicolas Sainte Fare Garnot, Claude Séguin, Christian Blondieau et Christian Benoît.

Avers : Buste de Pie VII à droite, coiffé de la tiare et vêtu de la chasuble à ses armes. Revers : vue de Notre-Dame de Paris. Quand Napoléon sort de Notre-Dame, une salve de cent-un coups de canons retentit et le mois de décembre n’est que fêtes et réjouissances dans la capitale. II y eut d’abord de grandes discussions sur le couronnement particulier de l’empereur.

Bonaparte se refusait à l’idée de la tenir de qui que ce fût. On détermina enfin que l’empereur se couronnerait lui-même et que le pape donnerait seulement sa bénédiction. Arrivé à Notre-Dame, l’empereur demeura quelque temps à l’archevêché pour y revêtir ses grands habits qui paraissaient l’écraser un peu. Le pape bénit l’un après l’autre, et en récitant des versets et des oraisons appropriés à chaque objet, les couronnes de l’empereur et de l’impératrice, l’épée, les manteaux, les anneaux, tandis que Leurs Majestés Impériales demeuraient toujours sur leur petit trône. Les bénédictions faites, Napoléon et Joséphine revinrent de nouveau au pied de l’autel.

Le froid a terriblement fait souffrir les assistants, surtout les dames, qui ne peuvent échapper au mal, du fait de la légèreté de leur vêtement et de ce que le cérémonial ne leur permettait point de se couvrir d’un châle comme elles le font autrement. Il faisait si froid, surtout dans cette immense cathédrale, que même les hommes n’y tenaient plus. Lettre toujours conservée chez les descendants de l’ambassadeur, citée dans le catalogue de l’exposition : Louis Napoléon, Premier Roi de Hollande, 1806-1810, Paris, Institut Néerlandais, 2007-2008, Que porter chez le Roi ? Le costume et l’étiquette à la cour de Hollande, par Trudie Costa de Carvalho p. Hormis la Cathédrale Notre-Dame de Paris, qui servit de cadre à la cérémonie du sacre de Napoléon Ier, et les centaines de quinaires, petits jetons de traditions romaines, jetées à la foule, il ne reste que très peu de témoins de cet évènements. Jugeant la couronne trop lourde, Napoléon avait exigé que l’on retire six des feuilles en or qui l’ornaient et les avait offertes à son créateur Martin-Guillaume Biennais. La couronne de Napoléon I, conservée au musée du Louvre.

Le bâton est celui avec lequel le capitaine Michel Duverdier, chef des hérauts d’armes, a proclamé :  Le très glorieux et très auguste Empereur Napoléon, Empereur des Français, est couronné et intronisé. L’anneau du sacre fait également partie de la collection Chalençon. Cette bague présentant un rubis de 5,33 carats possède à son revers les armoiries de l’Empereur surmontées de la tiare papale du pape Pie VII. Chalençon possède également les Grandes Armoiries de l’Empereur en bronze doré réalisées pour la décoration de Notre-Dame, ainsi q’un tableau grandeur nature de Napoléon en costume de sacre. Cette selle de parade fut probablement utilisée dans le cortège accompagnant le carrosse de l’Empereur le jour de la cérémonie. La robe et la traîne de cour de la comtesse Bérenger épouse du conseiller d’État Jean Bérenger, ont été présentées pour l’exposition Les Trésors de la Fondation Napoléon.