The Last Survivors: 2 – Le châtiment des morts PDF

Juifs qui quittent le quartier juif sans permission encourront la peine de mort. Les Juifs polonais furent les premières victimes de la Shoah organisée par les Nazis. La Résistance polonaise, Armia Krajowa, a alerté le monde au sujet de la Shoah, notamment grâce aux rapports de Witold Pilecki et de Jan Karski. Les efforts de sauvetage étaient soutenus par l’un des plus importants the Last Survivors: 2 – Le châtiment des morts PDF de Résistance anti-nazie en Europe, l’État polonais clandestin et sa branche armée, l’Armia Krajowa.


The Last Survivors est une série de livres publiée sur le site My Zombie Culture de septembre 2014 à aout 2016. Un ou plusieurs chapitres étaient diffusés, rassemblant plusieurs centaines de lecteurs toutes les semaines.
Ce tome 2 est la suite de « La religion des morts ». Voici l’histoire :

« Une semaine s’est écoulée depuis que Taylor a été kidnappée par son père, le révérend Salomon. Parti à sa recherche, Henry va devoir dépasser ses peurs et mettre ses doutes de côté pour affronter les hordes de macchabés. Ses recherches vont le conduire à Auburn, ville natale de Salomon, où la folie semble s’être emparée de l’Homme.
Vengeance. Trahison. Ses mots résonnent dans l’esprit de Caïn depuis qu’Henry a sauvé Sarah. Une seule chose compte à présent pour lui : retrouver Henry et lui faire payer sa traîtrise. Alors que le jour se lève, l’homme rassemble ses troupes et se prépare à partir en chasse. L’heure de la vengeance a sonné.
Non loin de là, dans le bunker, Sarah tente de retrouver une vie à peu près normale. Mais Stacy, l’adolescente rebelle, la rend responsable de la disparition de Taylor. Sarah va alors tout faire pour apaiser les tensions, même à sortir du bunker pour affronter le danger.
L’horreur ne fait que commencer… »

En plus de ce tome, vous trouverez un bonus exceptionnel sur un des personnages forts de la série : Taylor. Que s’est-il passé le jour où tout a basculé ? Comment a réagi la jeune femme ? Voici l’histoire :
« Jour de l’apocalypse. Auburn.
Taylor est une jeune femme qui rythme sa vie entre le travail, les amis et les sorties. Une nuit, alors qu’elle n’arrive pas à s’endormir, trois individus pénètrent chez elle. Elle ne se doute pas que le monde vient de changer, qu’il vient de basculer vers l’horreur… »

Les citoyens polonais étaient handicapés par les plus difficiles conditions de vie à travers toute l’Europe sous domination nazie. La Pologne fut le seul territoire où les Allemands décrétèrent que toute sorte d’aide aux Juifs était passible de la peine de mort. Sur le chiffre estimé de trois millions de Polonais non-Juifs tués pendant la Seconde Guerre mondiale, des milliers furent assassinés par les « Hitlériens » seulement en répression pour avoir aidé des Juifs. Les plans nazis concernant les Juifs polonais s’orientèrent dans la concentration des Juifs, leur isolation, et finalement leur annihilation avec ce qu’on appelle aujourd’hui l’Holocauste ou Shoah. La réponse de la majorité des Polonais à la Shoah des Juifs a couvert un large spectre, allant souvent d’actes d’altruisme au risque de mettre en danger leur propre vie et celles de leurs familles, à la compassion, la passivité ou l’indifférence. Des Polonais non-Juifs apportèrent leur aide aux Juifs d’une façon organisée ce qui incluait différents degrés d’efforts individuels.

Beaucoup de Polonais offraient de la nourriture au Juifs polonais et laissaient de la nourriture à des endroits où passaient des Juifs pour se rendre sur les lieux de leurs travaux forcés. Rudolf Weigl a employé et protégé des Juifs dans son Institut à Lwów. Le nombre de Polonais qui ont sauvé des Juifs de la persécution nazie serait difficile à déterminer de façon tranchée, il est toujours un sujet de débats pour les spécialistes. Dans un article publié dans le Journal of Genocide Research, Hans G. L’estimation de Prekerowa compte uniquement ceux qui étaient directement impliqués en cachant des Juifs et n’inclut pas ceux qui ont pu s’impliquer par d’autres manières d’aide.

Il n’y a aucun chiffre officiel exprimant combien de Juifs polonais ont été cachés par leurs compatriotes chrétiens pendant la période de la guerre. Lukas a estimé que le nombre de Juifs abrités par des Polonais en une fois pourrait avoir été « près de 450 000. Le Mur du Ghetto de Varsovie pendant sa construction, à la suite de l’ordre des Nazis, en août 1940. Les efforts de sauvetage étaient pénalisés par de nombreux facteurs. D’après Emmanuel Ringelblum, dans la plupart des cas l’argent que les Polonais acceptaient des Juifs qu’ils aidaient à se cacher, n’était pas motivé par l’appât du gain, mais par la pauvreté que les Polonais vivaient au quotidien pendant la période de l’occupation allemande. Juifs en cavale et les Polonais qui les aidaient, ou bien qui les dénonçaient aux Allemands pour obtenir une récompense.