Thèse pour la licence acte public soutenu le mercredi 15 mars 1854, PDF

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Thèse pour la licence : acte public… soutenu le mercredi 15 mars 1854,… / par Ernest-Frédéric Garay,…
Date de l’édition originale : 1854

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Acte de baptême de Georges Bizet en date du 16 mars 1840 en l’église Notre-Dame-de-Lorette à Paris. Son oncle François Delsarte, professeur de chant, spécialiste de Gluck, est célèbre dans l’Europe entière. Georges, fils unique, montre très tôt des dons pour la musique et entre au Conservatoire de Paris à l’âge de neuf ans, dans la classe de piano de Marmontel. La même année, il entre dans la classe d’orgue de Benoist. 1855, âgé d’à peine dix-sept ans, il compose en un mois sa première symphonie, en ut majeur, œuvre d’une grande vivacité, inspirée par la Première Symphonie de Gounod, dont il vient de publier une version pour piano à quatre mains. Ce séjour en Italie loin de sa famille a une importance considérable dans la vie du jeune musicien, qui découvre le bonheur d’être libre, la beauté de Rome et de la nature qui l’entoure. Ce séjour heureux lui permet de s’épanouir et de s’affranchir des règles strictes imposées par l’école et par sa mère.

La guzla de l’émir, sur un livret de Jules Barbier et Michel Carré. De retour en France, il se consacre à l’enseignement et à la composition. Il a à peine 25 ans quand en 1863, Léon Carvalho lui commande Les pêcheurs de perles, sur un livret de Carré et Cormon, pour le Théâtre-Lyrique. Bizet débuta la composition de Carmen.

Il épouse le 3 juin 1869 Geneviève Halévy, fille de son professeur de composition Jacques Fromental Halévy, mort sept ans plus tôt, et de Léonie Rodrigues-Henriques. Il réalise de nombreuses transcriptions pour piano d’œuvres lyriques à la mode pour le compte des éditeurs Choudens et Heugel. Pendant la guerre de 1870, il s’engage dans la Garde Nationale, puis part pour Libourne. Il revient au Vésinet auprès de son père, puis en 1871 à Paris après la Commune. Rossini, Bizet imaginait une vie matérielle confortable, une  vie de rentier , grâce à quelques succès rapides à l’Opéra Comique qui ne se produisirent jamais. Les Pêcheurs de perles, La Jolie fille de Perth, Djamileh, L’Arlésienne n’ont pas été de grands succès couronnés de nombreuses représentations.

Son fils unique Jacques n’aura que 3 ans à sa mort. Il décède d’un infarctus à Bougival dans la nuit du 2 au 3 juin, à l’âge de 36 ans. Il tient également à la très grande unité entre le livret et la musique, entre la dramaturgie et le chant. Son opéra Carmen, adapté de la nouvelle de Prosper Mérimée, est l’une des œuvres du répertoire les plus jouées dans le monde. L’échec de l’œuvre lors de ses premières représentations tient principalement au rejet du sujet par le public de l’époque.

La critique musicale n’est pas tendre non plus à l’époque. Mais en Europe, après la mort de Bizet, la carrière de Carmen sera rapide. Le premier triomphe de cette œuvre lumineuse a lieu à Vienne dès le mois d’octobre 1875. Brahms, enthousiaste, assiste à vingt représentations. Son nom reste associé pour la postérité à l’opéra Carmen, l’un des piliers du répertoire lyrique français, et à la suite d’orchestre L’Arlésienne, connue pour le thème de La Marche des rois et Li chevau frus, une chanson provençale du Moyen-Age. La suite no 2 a été orchestrée après la mort du compositeur par Ernest Guiraud. Carmen Jones d’Oscar Hammerstein II, musique de Bizet.

Carmen – Teresa Berganza, Ileana Cotrubas, Placido Domingo, London Symphony Orchestra, Dir. Djamileh – Orchestre national d’Île-de-France, Chœur Vittoria, Dir. 2 – Orchestre des Concerts Lamoureux, Dir. 2 – Orchestre de la Bastille, Dir. Symphonie en ut, Petite Suite d’orchestre, Suite de La jolie fille de Perth – Orchestre de la Suisse romande, Dir. Esquisse : Les quatre coins – RTE National Symphony Orchestra, Dir.

Emmanuel Schmitt rend hommage à Georges Bizet dans le spectacle musical Le Mystère Bizet. Naissance d’une identité créatrice, Fayard, 2000, p. 37 de l’année 1840, registre paroissial de l’église Notre-Dame-de-Lorette. Georges Bizet: l’homme et son œuvre : liste complète des œuvres, discographie, Paris, Éditions Slatkine, 1981, 190 p. L’Académie de France à Rome, que Napoléon Bonaparte avait transférée à la villa Médicis, accueillait de jeunes artistes pour leur permettre de se perfectionner dans leur art et leur demandait en retour de réaliser des travaux annuels envoyés et jugés à Paris. Bruno Centorame, Béatrice de Andia, La nouvelle Athènes, haut lieu du Romantisme, Action Artistique Ville Paris, 2001, p.

Winton Dean, Georges Bizet: His Life and Work, 1965, j. Barbara Kendall-Davies, The Life and Work of Pauline Viardot Garcia: The Years of Grace, vol. Alexis Payne, Grands opéras du répertoire, Fayard, 1979, p. Bertrand Beyern, Guide des tombes d’hommes célèbres, Le Cherche Midi, 2011, p. Père-Lachaise – 68e division, Site landrucimetieres, 15 février 2008. Lettres de Georges Bizet 1850-1875, Calmann-Lévy, 1994, p.