Spirou et Fantasio, tome 16 : L’Ombre du Z PDF

Le Marsupilami est un animal imaginaire créé par André Franquin en 1952, dans la série Spirou et Fantasio, avant d’accéder à sa propre série. Franquin a décrit le marsupilami, en 1952, en lui attribuant le pseudo-nom scientifique de Marsupilamus fantasii, la fiction voulant que Fantasio ait le premier mis la main sur cet animal. En 1997, l’album Houba Banana rend hommage au défunt Franquin en renommant l’animal Spirou et Fantasio, tome 16 : L’Ombre du Z PDF franquini. Le marsupilami statufié à Middelkerke, en Belgique.


Zorglub s’installe en Palombie pour y mener ses projets. Il est secondé par un certain Zantafio.

Le marsupilami mesure environ un mètre, il est jaune avec des taches noires. Il peut éventuellement connaître le mélanisme. C’est aussi une arme, notamment lorsqu’il en fait un poing, ou lorsqu’elle lui permet l’immobilisation de ses prédateurs. Son nombril surprend cependant les observateurs de cet ovipare. Peu de temps après, il est capable de construire lui-même un tissage végétal.

La femelle marche sur la pointe des pieds et à petits pas. Ses œufs sont piriformes, la queue de l’embryon, prenant beaucoup de place, se loge dans la partie allongée de l’œuf. Carte de localisation fictive de la Palombie. Ce classement est à prendre avec circonspection, étant donné que Franquin lui-même avait souhaité créer un animal qui justement n’appartient à aucun ordre connu. Cependant, l’ordre des monotrèmes, mammifères de la sous-classe des protothériens, semble convenir au marsupilami.

Le Marsupilami de Jijé, avec Blondin et Cirage, sur un mur de Bruxelles. Jijé ressemble à celui de Franquin, et partage avec lui un solide appétit, qui va cependant chez lui jusqu’à la goinfrerie. Dans L’Encyclopédie du Marsupilami, il est également fait référence à une sous-espèce de marsupilami exclusivement aquatique. Un couple aurait été observé vivant dans un temple submergé au cœur de la forêt palombienne.

Ce marsupilami aquatique se différencie de son cousin de surface par des taches de formes plus géométriques et un pelage diffusant de la lumière. Selon l’exploratrice Seccotine, qui présente un reportage sur les mœurs de l’animal dans Le Nid des marsupilamis, le marsupilami est omnivore. Un de ses mets préférés est une petite noix oléagineuse poussant dans la jungle palombienne, et dont il fait provision afin de pouvoir en consommer toute l’année. Il enterre cette provision dans le sol. Assez curieusement, une fois en captivité ou acclimaté en dehors de Palombie, il peut se passer de cette nourriture. L’estomac du marsupilami est particulièrement résistant : il peut par exemple survivre à l’absorption de fortes quantités d’alcool à brûler.