Soignez vos animaux par les plantes PDF

Le siège de Novartis, à Bâle, en 2009. Si l’année 2010 a été l’année de tous les records commerciaux pour cette molécule, c’est en partie grâce aux résultats d’une étude japonaise publiée quelques mois plus tôt, le 31 août soignez vos animaux par les plantes PDF, par le European Heart Journal.


Vous avez des animaux ? Vous pouvez les soigner par les plantes et réduire l’utilisation massive et abusive des antibiotiques et autres médicaments de synthèse. Profitez de l’expérience d’un vétérinaire et d’un pharmacien et découvrez que la phytothérapie scientifique peut occuper une place privilégiée en médecine vétérinaire. Les auteurs nous livrent ici la synthèse de leur pratique professionnelle et proposent des applications simples et efficaces des plantes médicinales pour soigner chiens, chats, chevaux et petits ruminants. Soigner les animaux autrement, oui, c’est possible ! 78 % des propriétaires d’animaux projettent sur leur animal leurs propres aspirations à des soins naturels et non toxiques. Soigner les animaux autrement ? Eviter la dépendance du malade vis-à-vis du médicament ? S’affranchir des produits manufacturés et coûteux ? Oui, c’est possible grâce à la phytothérapie dans son sens large. Efficacité, innocuité, mais aussi qualité des matières premières : la phytothérapie sera alors une alternative judicieuse à l’utilisation de thérapeutiques agressives. Alors, la phytothérapie est LA réponse d’une médecine efficace, utilisable par tous, à condition de connaître les règles élémentaires de prescription et de choisir des produits de qualité irréprochable.

Mais la  success story  prend ensuite un curieux tournant. En 2011, des blogueurs signalent des anomalies dans plusieurs articles d’Hiroaki Matsubara. Les revues ayant publié les travaux du cardiologue nippon commencent à les examiner d’un peu plus près. Ces conclusions sont accablantes, pas tant pour Hiroaki Matsubara, dont le degré de responsabilité n’est pas établi, que pour la recherche biomédicale tout court.

C’est un cas d’école de la manière dont la science peut être manipulée sous l’influence d’un lobby industriel. L’enquête a en effet révélé que des données sur les participants avaient été falsifiées pour faire apparaître les fameux  bénéfices  concernant les angines de poitrine et les AVC. L’affaire est déjà grave en elle-même mais il y a pire encore. Novartis, ce qu’a reconnu la firme suisse dans un communiqué publié le lendemain de la conférence de presse. Ces liaisons dangereuses entre scientifiques et industriels ne sont pas pour renforcer la confiance du public dans les résultats de la recherche appliquée. Pour la petite histoire, le 11 juillet, Toshikazu Yoshikawa, le président de la KPUM, a, avec deux de ses collègues, présenté des excuses publiques au nom de l’université. A la japonaise, c’est-à-dire en s’inclinant beaucoup.