Schémas d’électrotechnique PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Des circuits magnétiquement couplés sont des circuits électriques bobinés autour d’un même circuit magnétique. Ce deuxième montage ne fait plus apparaître l’inductance mutuelle et il comporte schémas d’électrotechnique PDF paramètres au lieu de trois. L’un de ces paramètres est donc choisi arbitrairement et c’est ce qui fait l’originalité de chacun des modèles existants.


L’ouvrage Schémas d’électrotechnique précise les règles et les normes relatives aux schémas électriques, pour les applications domestiques, tertiaires et industrielles. Il permet à l’utilisateur de retrouver rapidement les symboles et schémas de base nécessaires pour la réalisation de schémas d’application, en exploitant toutes les possibilités des matériels proposés par les constructeurs.
Il indique les différentes représentations schématiques et la signification des symboles, ce qui permet de décoder les différents schémas, dans six domaines principaux :
• Normes et symboles,
• Installations électriques,
• Circuits d’éclairage,
• Circuits de chauffage,
• Transmission des signaux,
• Equipements industriels.

Conventionnellement le circuit d’indice 1 est appelé circuit primaire et celui d’indice 2 circuit secondaire, en référence aux transformateurs. Dans ce modèle on affirme que les fuites magnétiques n’existent pas pour l’enroulement secondaire. Ce modèle est particulièrement intéressant lorsqu’on s’intéresse aux effets des inductances de fuite du circuit couplé sur l’alimentation du montage. Par exemple pour le dimensionnement du transformateur dans les alimentations à découpage de type fly-back. Dans ce modèle on affirme que les fuites magnétiques n’existent pas pour l’enroulement primaire. Cette impédance ramenée ne doit pas être confondue avec l’impédance de fuite primaire du précédent modèle. Ce modèle est très pratique pour calculer l’influence du circuit magnétique sur l’alimentation électrique quand celle-ci alimente le primaire.

Ce modèle est couramment utilisé pour les transformateurs. 2 par le nombre de spires de la bobine 1. Ce modèle fonctionne parfaitement d’un point de vue mathématique mais il est parfois illusoire de vouloir trouver un sens physique aux trois dipôles qui le constituent. Le schéma équivalent d’un tel ensemble est présenté ci-contre. Les modèles en T usuels pour les transformateurs de puissance sont présentés dans l’article couplage de transformateurs triphasés. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 5 juin 2016 à 12:49. Un circuit électrique au sens matériel est un ensemble simple ou complexe de composants électriques ou électroniques, y compris des simples conducteurs, parcourus par un courant électrique. Au sens de la théorie des circuits, un circuit électrique est une abstraction des configurations matérielles, un agencement d’éléments définis par des relations mathématiques, reliés par des conducteurs idéaux. L’étude électrocinétique d’un circuit électrique consiste à déterminer, à chaque endroit, l’intensité du courant et la tension. En électronique, on désigne souvent les circuits par leur mode d’exploitation : on ne s’intéresse pour un circuit logique qu’à deux plages de niveau du signal électrique, notées 0 et 1, séparés par une plage incertaine.

En théorie des circuits, un  circuit électrique  est une abstraction des configurations réelles, où l’on agence des éléments caractérisés par des relations mathématiques entre les tensions à leurs bornes, les intensités qui les traversent et le temps. Le caractère idéal des liaisons entre éléments permet d’écrire et d’étudier des équations. La topologie du circuit est une boucle unique en montage série. Pour obtenir des relations mathématiques, le circuit équivalent de la disposition matérielle peut séparer des composants matériels en plusieurs éléments : par exemple, décomposer un bobinage en une inductance et une résistance. Les générateurs matériels délivrent toujours une tension ou un courant qui varie selon la charge. Quand, comme dans le cas d’une ligne de transmission, on ne peut négliger l’influence des connections matérielles entre les composants, on regroupe cette influence dans des éléments de circuit qui en constituent un équivalent. Ces relations peuvent inclure tous les paramètres nécessaires, comme la température.

Le circuit le plus simple est une boucle comprenant un générateur et un récepteur. L’élément le plus simple d’un circuit est un dipôle caractérisé par les relations entre l’intensité qui le traverse, la tension à ses bornes et le temps. Les lois de Kirchhoff relient ces définitions à des méthodes de calcul : la somme algébrique des courants passant par un nœud, tout comme la somme algébrique des tensions aux pôles des éléments d’une maille, sont nulles. Ces conditions ne sont remplies qu’avec des composants relativement distants les uns des autres, et des fréquences modérées. La théorie du circuit électrique s’étend rapidement au circuit magnétique, par l’analogie d’Hopkinson. Perfectionnée par les études sur la rétroaction et les systèmes bouclés, généralisant les termes qu’on utilise pour des circuits complexes, la théorie débouche sur la systémique. En régime continu, les grandeurs électriques ne dépendent pas du temps.

La loi d’Ohm caractérise la tension aux bornes d’une résistance. La méthode des noeuds et la méthode des mailles appliquent les lois de Kirchhoff pour donner les relations entre les différentes grandeurs du circuit. La transformation delta-étoile permet de trouver des circuits équivalents. Articles détaillés : Réponse indicielle et Réponse impulsionnelle. Les relations qui comprennent le temps permettent souvent des élaborations mathématiques quand on considère que le générateur délivre une grandeur qui varie selon une fonction sinusoïdale. Les calculs se trouvent simplifiés si considère plutôt les valeurs comme un nombre complexe, dont la partie réelle représente l’amplitude en phase, et la partie imaginaire l’amplitude déphasée d’un quart de période.

Un circuit électrique est généralement représenté sous forme d’un schéma électrique. Le schéma donne une forme qui indique de façon aussi claire que possible le fonctionnement du circuit. Cette présentation graphique obéit à des conventions qui évitent d’indiquer à chaque fois par une légende signification des pictogrammes. Ces conventions ont pu varier au cours du temps. Le schéma d’un circuit peut omettre certaines parties essentielles : le générateur d’alimentation électrique, les entrées et les sorties du signal électrique.

L’électronique utilise presque toujours le circuit imprimé, sur lequel sont soudés les composants. Le wrapping a été utilisé pour les prototypes ou petites séries. L’électronique à tubes utilisait surtout des liaisons entre plots de raccordement. Articles détaillés : Circuit électronique et Circuit intégré. Un circuit intégré réalise ces fonctions dans un composant monolithique. Un court-circuit est une mise en relation directe de deux points qui sont à des potentiels électriques différents. Courant continu : liaison entre deux polarités ou entre la masse et la polarité qui est isolée.