Rire le jour, pleurer la nuit: Les Enfants juifs cachés dans la Creuse pendant la guerre (1939-1944) PDF

Le mémorial des enfants de Yad Rire le jour, pleurer la nuit: Les Enfants juifs cachés dans la Creuse pendant la guerre (1939-1944) PDF. En Belgique, ce sont plus de 4 000 enfants qui ont été sauvés de la déportation et d’une mort certaine. De nombreuses institutions dépendant de l’Œuvre nationale de l’enfance prirent ainsi en charge ces enfants.


Dès 1939, de nombreux enfants d’étrangers juifs, surtout allemands, sont exilés en France et séparés de leurs parents. Jusqu’à novembre 1943, le château de Chabannes, situé dans la Creuse, accueille une colonie d’enfants juifs âgés de 5 à 17 ans, pris en charge par l’OEuvre de secours aux enfants (OSE), une organisation médico-sociale juive née au début du siècle.

En 1941, à l’occasion des deux ans d’existence de la maison, en guise de projet pédagogique, le directeur, Félix Chevrier, propose aux enfants de rédiger un journal. Illustré par des dessins, des lettres, des chansons, des poèmes et des photographies, ce journal raconte la vie quotidienne du château jusqu’en mai 1942. Courte période, mais intense parenthèse, qui dans la chronologie de la guerre correspond à un moment de répit pour les Juifs de la zone libre.

Ce livre, qui contient la transcription intégrale du journal, est un document historique exceptionnel et émouvant. À travers les histoires intimes d’enfants juifs en France sous l’Occupation, il nous raconte un pan méconnu de l’histoire de la Shoah dans notre pays.

En Belgique, la notion d’enfant caché n’est apparue qu’en 1992 à l’occasion d’une première rencontre des enfants cachés organisée à New York. Une asbl est créée à Bruxelles: L’enfant caché. De nombreux logeurs et personnes ayant pris part au sauvetage des enfants furent déclarés  Justes parmi les nations  par l’institut Yad Vashem. Entre 60 et 70 000 enfants furent soustraits au plan nazi de déportation et d’extermination. Plusieurs organismes contribuèrent à dissimuler ces enfants sous une fausse identité dans des familles et des foyers d’accueil. Certains témoigneront de leur passé d’enfant caché comme Boris Cyrulnik, Serge Klarsfeld, Saul Friedländer, Claude B.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Le réseau Marcel : comment un homme et une femme sauvèrent 527 enfants de l’holocauste, Acropole, 2015, 379 p. Enfants cachés : analyses et débats, L’Harmattan, coll. Enfances juives : Limousin, Dordogne, Berry, terres de refuge , 1939-1945, L.

Maxime Steinberg, L’enfant caché, le défi à la Shoah. Nathalie Zajde, Les enfants cachés en France, Paris, Odile Jacob, 2012, 247 p. Les enfants cachés : témoignages, Borée, 2015, 277 p. Le sauvetage des enfants juifs par l’OSE, Le Manuscrit, coll. Témoignages de la Shoah , 2012, 347 p. Rire le jour, pleurer la nuit : les enfants juifs cachés dans la Creuse pendant la guerre, 1939-1944, Calmann-Lévy, coll. Mémorial de la Shoah , 2014, 205 p.

Le Vieil Homme et l’Enfant, par Claude Berri, 1967. Un simple maillon film documentaire de Frédéric Dumont et Bernard Balteau dans lequel Andrée Geulen raconte comment douze femmes du Comité de Défense des Juifs se sont organisées en Belgique occupée pour sauver des milliers d’enfants. Production Les Films de la Mémoire, RTBF, WIP. Les enfants sans ombre film documentaire de Bernard Balteau. L’histoire de Shaul Harel précédemment Charlie Hillsberg, revenant 62 ans plus tard sur les traces de sa vie d’enfant caché et en faisant le récit à ses deux filles. Ces enfants, ils ne les auront pas !