Relativite restreinte – La contribution d’Henri Poincaré PDF

Peut-être mais parfois, dans l’histoire des sciences, la réalité a largement dépassé la fiction. Relativite restreinte – La contribution d’Henri Poincaré PDF faut absolument séparer le scientifique du spéculatif, et il me semble qu’Olivier Costa de Beauregard a réussi à le faire, même si ce n’était pas facile. Après tout, la Relativité d’Einstein était du spéculatif jusqu’au moment où elle fut confirmée par l’observation.


Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à la physique, son histoire et ses rapports avec les mathématiques. Il présente, d’une façon qui se voudrait aussi complète et objective que possible, l’ensemble des travaux de Poincaré reliés à ce que nous appelons aujourd’hui la  » Relativité restreinte « , et qui était pour lui la  » Mécanique nouvelle « .

Comme beaucoup de scientifiques, Olivier Costa de Beauregard, « d’origine relativiste », fut rapidement motivé pour chercher des ponts entre la Relativité et la physique quantique, entre le macroscopique et le microscopique. Né le 6 novembre 1911 à Paris, dans une famille aisée, Olivier Costa de Beauregard a été reçu à l’École Polytechnique en 1931 mais préféra ne pas y aller pour prendre deux années de « bon temps » en sport et lecture. Prix Nobel de Physique en 1929, à l’Institut Henri-Poincaré. Olivier Costa de Beauregard fit une carrière de quarante ans au CNRS et fut nommé directeur de recherches au CNRS en 1971. Le 29 juin 1943 à Paris, Olivier Costa de Beauregard a soutenu sa thèse de doctorat ès sciences mathématiques : « Contribution à l’étude de la théorie de l’électron de Dirac » : « Le mécanisme par lequel la théorie de Dirac parvient à concilier, sinon à harmoniser, les deux formalismes est vraiment paradoxal, et paraît bien cacher une énigme. Les années 1970 furent particulièrement denses pour Olivier Costa de Beauregard. Il s’agissait de mesurer les polarisations de deux photons corrélés.

Cette expérience d’Alain Aspect, essentielle dans l’histoire de la physique quantique, mériterait elle-même un article complet que je proposerai peut-être plus tard. Elle voulait dire qu’une observation future pouvait avoir une conséquence sur un état passé. Ou alors, que la vitesse de la lumière était violée. Restons seulement sur la théorie très audacieuse de la rétrocausalité proposée par Olivier Costa de Beauregard. Elle se concevait par une symétrie passé-futur intrinsèque, plus exactement par une « invariance des formules de l’ordre de succession des phénomènes ». La philosophie impliquée est donc que « rien de ce qui arrive ne peut être autre que ce qu’il aura été ». La fécondité explicative de cette approche s’est montrée prodigieuse et n’a jamais été démentie.

En 1984, Sven Ortoli et Jean-Pierre Pharabod, dans leur excellent livre de vulgarisation « Le Cantique des quantiques, le monde existe-t-il ? Olivier Costa de Beauregard n’a jamais faibli intellectuellement tout en se focalisant plus précisément sur les considérations philosophiques et sur les phénomènes paranormaux qu’il tentait d’expliquer par sa théorie du temps et par d’autres idées, hors du champ académique. Il s’est aussi beaucoup investi dans les réflexions théologiques. Par ailleurs, le 21 octobre 1979, il a tenu une conférence à Notre-Dame de Paris en exposant sa démarche scientifique et son cheminement spirituel, récusant deux conformismes supposés antagonistes, Descartes et saint Thomas d’Aquin. Le dernier vol des navettes spatiales.