Réflexions générales sur l’emploi du chloroforme dans les opérations PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Elle vise à permettre une procédure médicale qui autrement serait trop douloureuse. Le domaine de la médecine qui étudie et pratique l’anesthésie est l’anesthésiologie. Cette spécialité médicale est récente, et elle a révolutionné la médecine en permettant une réflexions générales sur l’emploi du chloroforme dans les opérations PDF de qualité.


Réflexions générales sur l’emploi du chloroforme dans les opérations… / par J.-J. Cazenave,…
Date de l’édition originale : 1861

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
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Le terme général anesthésie englobe trois effets majeurs : immobilité, amnésie et inconscience, ou, en d’autres termes, la perte de mobilité, de mémoire et de conscience. En outre, les neurosciences sont divisées sur le ou les sites de la conscience, si du moins il existe de tels sites localisés. Dans l’état actuel de la recherche, l’anesthésiologie n’est pas à même de trancher. La loi de Meyer-Overton a permis de formuler des hypothèses unificatrices invoquant la capacité des anesthésiants à affecter les membranes neuronales, un processus global, ce qui aurait pu expliquer que des molécules de structures variées affectent, selon leur affinité pour les corps gras, un même paramètre. Toulon, d’origine russe né à Saint-Pétersbourg.

L’anesthésie générale est un acte médical dont l’objectif principal est la suspension temporaire et réversible de la conscience et de la sensibilité douloureuse, obtenue à l’aide de médicaments administrés par voie intraveineuse ou inhalatoire. Leur utilisation est optionnelle, soit pour faciliter la chirurgie, soit pour faciliter l’intubation trachéale par l’anesthésiste ou la ventilation artificielle mécanique. La respiration et les réflexes de protection des voies aériennes sont maintenus. L’anesthésie locale se limite à la région visée et est généralement réalisée par injection d’anesthésiques locaux dans les tissus à anesthésier ou parfois par l’application d’une gelée ou crème contenant ceux-ci. C’est en général cette technique que pratiquent les dentistes. L’anesthésie locale peut être appliquée par le chirurgien lui-même.

Il s’agit de l’anesthésie du territoire desservi par un nerf ou un groupe de nerfs. On l’obtient en injectant un anesthésique local à proximité du nerf. Les anesthésies tronculaires : on peut n’insensibiliser qu’un bras, ou une jambe par exemple. La localisation précise de l’endroit où le produit anesthésique doit être déposé, est réalisée grâce à un stimulateur nerveux. Celui-ci permet de repérer exactement les divers nerfs à bloquer. Ils étaient absorbés par ingestion d’une décoction ou par inhalation de la fumée qu’ils dégagent en brûlant.

En effet, depuis des milliers d’années, arracheurs de dents, barbiers et chirurgiens soignent à grands coups de lames et de pinces le corps humain. Ambroise Paré préconise un cocktail d’opium et d’alcool à haute dose et recoud les plaies au lieu de les cautériser par une atroce brûlure au fer rouge. Le lendemain, il décide de se faire arracher une dent, anesthésié par du protoxyde d’azote. Le silence de Long et l’échec de Wells permettront à deux autres médecins de partager, ou plutôt de se disputer la découverte de l’anesthésie par l’éther. Le chimiste Charles Thomas Jackson fournit au chirurgien de l’hôpital de Boston William Morton les indications indispensables à sa préparation et à son administration.