Pour parler l’amour PDF

Plaque en terre cuite représentant la déesse Ishtar. Tout au long de plus de trois millénaires d’histoire sumérienne puis mésopotamienne, elle a été l’une des divinités les plus importantes de cette région, et a également été adoptée dans plusieurs pays voisins, où elle a pu être assimilée à des déesses locales. Elle a également repris par syncrétisme les aspects pour parler l’amour PDF différentes déesses mésopotamiennes, et a été vénérée dans plusieurs grands centres religieux, prenant parfois des traits variés selon la localité où son culte se trouvait.


Grâce à leur préparation au mariage, les couples nouent ou renouent des liens avec l’Église. Pour eux, l’Église redevient un lieu de relation, de complicité et, disons-le, d’affection, où ils peuvent entendre la Bonne Nouvelle comme rarement ailleurs. C’est une chance pour eux comme pour l’Église. Dans la célébration du mariage, l’homélie tient une place prépondérante. Non seulement parce qu’elle est une parole d’actualité au sein d’un rite ancestral, mais aussi parce qu’elle assume pleinement le souci missionnaire de l’Église. Ce livre est bien plus qu’un recueil d’homélies de mariage. Il est d’abord un véritable jeu de  » lego  » où le couple accompagnateur, le prêtre et le diacre peuvent puiser parmi plus de 400 modules. Enthousiastes et remplis de foi, d’humour et de chaleur humaine, ils enrichissent le dialogue pastoral ou l’homélie ; ils fournissent une vision de l’amour humain élaborée par un  » routier  » du ministère paroissial et de l’accompagnement des couples ; ils sont un guide pour que nous  » parlions  » et offrions aux futurs couples de  » parler l’amour  » dans ses multiples aspects, ses grandeurs et ses faiblesses, mais à la lumière de la rédemption que le Seigneur lui a acquise.

Mais on trouve aussi Inin ou Ininna. Haute-Mésopotamie, notamment Ashtar, Eshtar puis Issar à l’époque néo-assyrienne. En tant que déesse majeure du panthéon mésopotamien, elle joue également souvent le rôle de divinité souveraine, octroyant la royauté. Ishtar, qui ont donc pu varier selon les lieux et les époques. Anu, autre divinité tutélaire de la ville. Ishtar a pour animal-attribut le lion. Ishtar, particulièrement riche et complexe, détermine manifestement sa personnalité qui l’est tout autant.

C’est probablement une figure née de la réunion de plusieurs déesses par syncrétisme, sans que pour autant la personnalité de toutes ses composantes ne constituent forcément un tout cohérent. Ishtar est impossible à déterminer avec certitude car elle se produit à des époques pour lesquelles la documentation écrite est absente, et la documentation archéologique trop limitée pour bien connaître l’univers religieux. En sumérien, Inanna était interprété comme dérivant de nin. Dame du Ciel  ou  Reine du Ciel .

Mais rien ne démontre qu’il s’agisse bien de l’origine du nom. Inanna est en particulier la déesse tutélaire de la ville d’Uruk, qui est la plus importante du pays de Sumer à ces époques, et dont le rayonnement s’est étendu sur les régions voisines. C’est dans ce contexte qu’elle apparaît pour la première fois, dans les textes les plus anciens connus, datés de la fin du IVe millénaire av. Il s’agit là encore d’une déesse vue comme une manifestation de la planète Vénus. Ishtar, dont chacune semblerait présenter des aspects propres qui l’individualisent par rapport aux autres, même si cela transparaît rarement de façon claire dans la théologie.