Petites fêlures PDF

Liane de Pougy, célèbre demi-mondaine, vers 1891-1892. Ces messieurs étaient assez fortunés pour subvenir aux besoins d’petites fêlures PDF femme au foyer et d’une autre pour la galerie. Le mot de demi-mondaine est issu du Demi-Monde, une comédie qu’Alexandre Dumas fils publia en 1855. Leurs origines se perdent dans la brume, les plus belles, les plus spirituelles ont souvent parcouru des mondes de noirceur et certaines en sont issues, ce sont les demi-mondaines.


On ignore son nom, son prénom c’est « je ». Ce je faussement anonyme, c’est notre part d’inavouable : nos petites envies de tuer, nos rêves de soumissions perverses, nos fringales de gloire ou notre résignation à s’incliner devant la fatalité. Écrits pour Claude Piéplu, ces textes ont été diffusés sur les antennes de France-Inter.

Les demi-mondaines sont des femmes entretenues par de riches hommes, souvent des parisiens, qui sont assez fortunés pour subvenir aux besoins d’une femme au foyer et d’une demi-mondaine. Elles vivent dans des appartements meublés pour les plus modestes et dans des hôtels particuliers pour les plus influentes. Leur clientèle est composée de grands bourgeois, de riches industriels, de banquiers, de riches provinciaux et même pour les plus en vogue d’aristocrates français ou étrangers. Les demi-mondaines ont souvent plusieurs domestiques et mènent une vie oisive au milieu du luxe le plus ostentatoire. Elles passent énormément de temps à leur toilette et ne sortent que l’après-midi vers seize heures pour aller parader au Bois, pour assister aux courses de chevaux, pour aller au théâtre, au restaurant ou chez leurs amies. Elle a été la maîtresse du prince Napoléon, le célèbre Plonplon, cousin de l’empereur Napoléon III.

Une autre demi-mondaine célèbre, Laure Hayman, était la descendante du peintre Francis Hayman, le maître de Thomas Gainsborough. Le demi-monde et son peuple ont beaucoup inspiré les artistes, que ce soit des romanciers comme Zola, des poètes comme Baudelaire ou des peintres comme Millet. Loge dans la Sofiensaal Josef Engelhart, 1903. Le demi-monde : prostitution et réseaux sociaux dans le Paris du XIXe siècle, sur le site f. Virginia Rounding, Grandes Horizontales : The Lives and Legends of Four Nineteenth-Century Courtesans, Bloomsbury USA, 2003, 352 p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 26 octobre 2018 à 09:58.