Perspectives économiques de l’OCDE, Volume 2010 Numéro 1 PDF

Les émissions de CO, de soufre, de suies et de particules liées à la combustion du charbon ont probablement été la première source de pollution majeure de l’air, dès le début de l’ère industrielle. En 1979, l’ONU a encadré la perspectives économiques de l’OCDE, Volume 2010 Numéro 1 PDF en place d’une Convention sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance. En 2018, l’OMS évalue à 7 millions le nombre de personnes qui meurent dans le monde parce qu’elles respirent un air trop chargé en particules fines, dont 4,2 millions de victimes de la pollution de l’air extérieur et 3,8 millions pour celle de l’air intérieur. En 2015, environ 4,2 millions de personnes seraient mortes d’un air malsain.


Les Perspectives économiques de l’OCDE analysent la situation économique actuelle et examinent les politiques économiques à mettre en œuvre pour favoriser une reprise soutenue dans les pays membres. Cette édition présente des perspectives jusqu’à fin 2011, pour les pays de l’OCDE et certaines économies non membres. Complétées par un large éventail de statistiques au niveau international, les Perspectives économiques de l’OCDE constituent un instrument sans équivalent pour suivre les évolutions économiques mondiales.

En plus des thèmes traités régulièrement, cette édition des Perspectives présente trois chapitres spéciaux. Le premier porte sur les perspectives de croissance et de déséquilibre au-delà du court terme, le second sur le retour à l’emploi après la crise, et le troisième examine la politique économique contra-cyclique.

C’est avec la révolution industrielle que la pollution de l’air est devenue la plus visible et manifeste. La qualité de l’air urbain et des habitations est aujourd’hui souvent critiquée, mais l’air intérieur de nombreux logements des siècles passés était également pollué par des foyers défaillants et nocifs pour la santé des résidents. La pollution de l’air n’est ainsi pas un phénomène récent mais s’inscrit au contraire sur l’échelle multiséculaire de l’histoire de l’homme et de ses activités. On retrouve actuellement des traces des poussières, fibres, débris fins, fumées et vapeurs émis par les différentes mines de fer, mercure et autres métaux non ferreux de l’Empire romain ou par leurs installations de raffinage et de fonderie jusque dans les sédiments de lacs de montagne et dans les glaces arctiques, qu’ils ont contaminé via le déplacement des masses d’air polluées. Pasteur qu’on comprendra mieux le rôle des microbes. Ce phénomène est d’autant plus grave pour la santé lorsqu’une grande partie de l’habitat ouvrier se trouve à proximité immédiate des lieux de production.

C’est le cas de particules émises par l’aération des élevages industriels. De plus, les pollens sont érodés et dégradés chimiquement par l’air, dont l’acidité et le caractère oxydant augmentent. Celle des changements climatiques apparaît de plus en plus préoccupante. La pollution gagne les hautes couches de l’atmosphère avec les avions à réactions. Les espèces polluantes émises ou transformées dans l’atmosphère sont très nombreuses.

Principal gaz à effet de serre, il est responsable du changement climatique mais a peu d’effet direct sur la santé. L’augmentation de l’effet de serre est très probablement responsable du réchauffement climatique en cours. L’origine anthropique de celui-ci ne fait aujourd’hui pratiquement plus aucun doute chez les experts. Articles détaillés : Acidification des océans, Acidification des sols, Acidification des eaux douces et Pluie acide. L’acidification est l’augmentation de l’acidité d’un sol, d’un cours d’eau ou de l’air en raison des activités humaines. Ce phénomène peut modifier les équilibres chimiques et biologiques et affecter gravement les écosystèmes. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

L’eutrophisation correspond à une perturbation de l’équilibre biologique des sols et des eaux due à un excès d’azote par rapport à la capacité d’absorption des écosystèmes. Les métaux lourds posant problème pour l’environnement et la santé sont des nanoparticules ou sont généralement associés aux aérosols de petite taille. La pollution de l’air réduit l’espérance de vie de 4,3 ans en Inde, et même de 10 ans à New Delhi. 7 millions de décès pour 2012, dont 600 000 enfants de moins de 5 ans. Pour des raisons de moindre présence d’activités humaines, agricoles et industrielles notamment, l’hémisphère sud est moins touchée que l’hémisphère nord.