Paysages de l’impossible (NE): Clinique des psychoses PDF

Ce mémoire a été refusé en Mai 2008. Un second paysages de l’impossible (NE): Clinique des psychoses PDF a été présenté en Septembre 2008.


Une suite de textes, une série de singularités, chacune délimitant un paysage tissé d’événements simplement évoqués, d’habitudes de « penser » qui s’organisent en concepts. Un fil invisible court de l’un à l’autre, trace d’une présence au jour le jour, d’année en année; entêtement salvateur dans un monde énigmatique, un monde où la patience devient nécessité pour saisir à travers les pièges de la relation les fulgurances souvent voilées de transferts les plus variés. L’ensemble de ces textes de Danielle Roulot se présente comme un théorème s’articulant rigoureusement à une toile de fond, à multiples feuillets, où nous devons déchiffrer les inscriptions, les « extractions » d’une psychiatrie concrète où, sur fond de liberté, peuvent émerger des configurations, des formalisations, marquées à tout jamais par le précaire. Tout ceci n’est possible que par une vie partagée, depuis plus de trente ans, entre la solitude et l’ouverture, l’accueil de l’autre dans sa déréliction. Courage qui se manifeste dans une ténacité pour préserver la complexité d’Autrui contre toutes les entreprises de réduction, de « simplification », qui équivalent à la mise à mort du désir, de l’âme, de l’idiotype de tout un chacun.

Il a été soutenu et validé. Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories. Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique.

Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue. C’est une période qui vient après la modernité. Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité. Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner.

Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité. La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture. Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe. Pour lui, il n’y a pas de nature humaine, mais une ou plutôt des conditions humaines. Un se divise en deux : la société est une unité qui contient au moins deux classes : la bourgeoisie et le prolétariat. La démocratie Le concept de démocratie était important pour la modernité. Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat.

Elle est mise en œuvre et la philosophie n’aborde pas ce sujet en tant que tel. Personne ne semble vouloir revenir en arrière. Ce qui peut faire débat, c’est le fait qu’elle est limitée. Par exemple, toutes les personnes qui vivent en France n’ont pas le droit de vote. La raison est partagée par tous les êtres humains.