Parkinsonien à 23 ans PDF

Le kava, kawa, kava-kava ou kawa-kawa, est une plante originaire du Parkinsonien à 23 ans PDF occidental. Apparenté au poivre, ce que confirme son goût, son nom scientifique est Piper methysticum.


Début février 1993 « T as déjeuné au blanc ou quoi c matin ? » « T as fini de sucrer les fraises ? » Tout a commencé par ce genre de réflexion… Un très léger tremblement de la main droite était apparu en ce début d année 1993. Je pensais qu il s agissait d une fatigue musculaire. Très vite, la maladie de Parkinson a été évoquée. 10 septembre 2002, 23 h 30 Un brancardier me remonte du bloc opératoire. La seconde intervention a duré quinze heures trente. Quinze heures trente durant lesquelles seules deux anesthésies locales d’une durée d’action de trente minutes ont été pratiquées. Depuis 8 heures ce matin, j ai confié ma vie à trois chirurgiens qui se sont relayés tout au long de cette journée, pour me donner un nouvel espoir. Atteint de la maladie de Parkinson depuis 1993, je viens de me faire implanter deux électrodes au milieu du cerveau, il s’agit de la stimulation cérébrale du noyau subthalamique, zone située dans les profondeurs du cerveau. Aujourd hui, je suis de nouveau autonome…

Le kava est utilisé depuis des siècles dans la vie religieuse, culturelle et politique de l’ensemble du Pacifique. En Occident, on utilise le kava en infusion pour lutter contre les symptômes du stress, de l’anxiété et de la dépression. La variété Piper witchmanni est une espèce sauvage de kava, et non un cultivar. On ne la trouve pas à Fidji. Les sociétés traditionnellement consommatrices de kava connaissent la variété Piper witchmanni. Cette variété n’est pas consommée traditionnellement, et est considérée comme une variété non noble de kava. L’odeur de sa boisson rappelle la verdure fraîche.

Si la plante n’a qu’une apparence chétive, son rhizome est important, pesant souvent 10 kg, et exceptionnellement jusqu’à 15 kg. Piper witchmanni contient une proportion élevée de dihydromethysticine et de dihydrokavaine, ce qui provoque des nausées. Le kava est aussi un diurétique. Des études de 2002-2003 avaient trouvé que l’utilisation du kava, y compris sous forme thérapeutique, pouvait être à l’origine d’atteintes hépatiques graves. 68 cas d’atteinte hépatique ont été rapportés au niveau international chez des personnes ayant consommé des produits commerciaux à base d’extrait de kava, dont certains survenus depuis janvier 2002.

D’autre part, la population de Vanuatu, grande consommatrice de kava dans des proportions bien supérieures aux doses consommées dans les pays importateurs, ne montre pas ces traits dans le bilan de santé du pays. L’hépatite B est présente, mais aucune étude n’a établi un lien entre celle-ci et le kava. Par contre il s’avère que les industriels ayant fabriqué et commercialisé des produits contenant du kava, ont cherché à accroître le taux de kavalactone dans leurs produits. En premier lieu ils ont utilisé des solvants chimiques, notamment le benzène. Noter que les pelures et les feuilles ne sont pas utilisées par les traditions du Pacifique : elles sont jetées. Ceci expliquerait pourquoi l’hépatotoxicité serait surtout survenue dans les pays germanophones d’Europe alors qu’elle est pour ainsi dire inconnue dans le Pacifique.

Le rhizome peut être mâché, râpé, avalé sous forme de gélules en moyenne de 150 à 200mg ou consommé sous forme d’infusion connue sous le nom de  thé au kava , peu à propos compte tenu de son goût aigre et piquant. Les sensations durent quelques heures pour s’éteindre environ une douzaine d’heures après la prise. Sur place, sa consommation, vieille de plusieurs siècles, est ritualisée et régie par la coutume. Le partager est un signe d’amitié, d’ailleurs un proverbe dit :  On ne peut tuer tout de suite quelqu’un avec qui on vient de boire le kava . Le système de communication global en Océanie comprend le kava qui est bu et le kava qui ne l’est pas. Dans sa forme traditionnelle, le kava est préparé à partir du rhizome qui est mâché puis recraché sur une feuille de bananier. Laissé quelques heures au soleil, la pâte obtenue est ensuite filtrée avec un peu d’eau et consommée dans la coque d’une moitié de noix de coco évidée.