Oeuvres de Nestor Makhno PDF

Il fait des études classiques au Collège Sainte-Marie de Montréal et obtient un baccalauréat en philosophie de l’Université de Montréal. Il découvre les arts modernes par son frère Pierre, qui fréquentait l’École des beaux-arts de Montréal, et rencontre le peintre Paul-Émile Borduas. C’est entre 19 et 21 ans qu’il rédige Les entrailles, une série de 26 objets dramatiques en lesquels apparaissent déjà des esquisses de ce qui deviendra bientôt le signe particulier de son écriture, l’exploréen, travail sur la langue et invention de mots oeuvres de Nestor Makhno PDF sur un automatiste surrationnel, relié à une réalité psychologique davantage que physique.


10 Oeuvres de Nestor Makhno
Anarchiste ukrainien (1889-1934)

Ce livre numérique présente une collection de 10 Oeuvres de Nestor Makhno éditées en texte intégral. Une table des matières dynamique permet d’accéder directement aux différentes oeuvres.

Liste des oeuvres:

– 1920 – Manifeste de l’armée insurrectionnelle d’Ukraine
– 1925 – L’anarchisme et notre époque
– 1925 – Notre organisation
– 1926 – À la mémoire de l’insurrection de Kronstadt
– 1926 – L’idée d’égalité et les bolcheviks
– 1926 – La lutte contre l’état
– 1926 – Sur la discipline révolutionnaire
– 1927 – Aux juifs de tous pays
– 1927 – La makhnovchtchina et l’antisémitisme
– 1927 – Le Grand Octobre en Ukraine

En 1947, il présente sa première pièce, Bien-être, avec l’actrice Muriel Guilbault, la muse incomparable dont il est profondément amoureux, bien que ce soit un amour à sens unique. Après le décès par suicide de Muriel survenu le 2 janvier 1952, Claude Gauvreau entreprend d’écrire le roman Beauté baroque dans lequel il relate sa relation avec la comédienne. Jacques Ferron qui est chargé de l’aile des femmes vers la fin des années soixante et début soixante-dix. Les deux livres sont les seuls à avoir été publiés de son vivant.

L’Étal mixte, son premier recueil de poésie, était écrit de 1950 à 1951 et préparé pour publication aux Éditions d’Orphée de André Goulet en 1968. Le groupe automatiste se dissout peu à peu et, dans un fantasme d’agression, il croit que le groupe se rebelle contre lui ou du moins, contre leur propre union. Jean-Paul Riopelle nie son art abstrait et réussit à en vivre décemment par la suite. Il joint aussi le groupe surréaliste ce qui est contraire à leur pensée puisque, selon eux, ils les ont surpassés. En 1971, il travaille jusque tard le soir avec Jean-Pierre Ronfard, metteur en scène de Les oranges sont vertes. D’après le rapport du coroner et le rapport d’incident du service de la police de Montréal, le 7 juillet 1971 en début d’après-midi un automobiliste signale avoir aperçu un homme chuter d’un toit en face du 4070 rue Saint-Denis à Montréal. Claude Gauvreau est transféré à l’hôpital Notre-Dame où son décès est constaté.

Après examen interne du médecin, Claude Gauvreau est mort des suites d’un polytraumatisme, de fractures multiples et d’une inondation des bronches et de la trachée par du sang. Il y a chez Claude Gauvreau une façon de dire qui tend vers l’inconnu. En fait, comme Gauvreau faisait partie du mouvement automatiste, il décide de décomposer les mots pour retourner à leur nature propre: les phonèmes. Claude Gauvreau, Œuvres créatrices complètes, Ottawa, Parti pris, 1971 et 1977.

Claude Gauvreau, Lettres à Paul-Émile Borduas, édition critique par Gilles Lapointe, Montréal, Les Presses de l’Université de Montréal, coll. Bibliothèque du Nouveau Monde , 2002, 459 p. Claude Gauvreau, Écrits sur l’art, édition préparée par Gilles Lapointe, Montréal, L’Hexagone, coll. Claude Gauvreau et Jean-Claude Dussault, Correspondance 1949-1950, Montréal, L’Hexagone, coll. Claude Gauvreau, Lettre à André Breton. Le 7 janvier 1961, édition critique par Gilles Lapointe, Montréal, Le temps volé éditeur, 2011, 103 p. Claude Gauvreau, The Charge of the Expormidable Moose.

La charge de l’orignal épormyable, Ray Ellenwood trad. Toronto, Exile Éditions, 1996, 160 p. Claude Gauvreau, Trois lettres, Montréal, Éditions d’Orphée, 1991, 36 p. Romanzo monista, 1952, Fabiola Baldo trad.

Torino, L’Harmattan Italia, 2003, 147 p. Jacques Marchand, Claude Gauvreau, poète et mythocrate, Montréal, VLB éditeur, 1979, 438 p. Janou Saint-Denis, Claude Gauvreau, le cygne, Montréal : Presses de l’Université du Québec, sl, Éditions du Noroît, 1978, 295 p. Gilles Lapointe, Une découverte étonnante, Journal L’UQAM, vol. 4, 17 octobre 2011, texte intégral. Claude Gauvreau, Lettres à Paul-Émiles Borduas, Montréal, PUM, 2002, 461 p. La mort et la mort volontaire à travers les pays et les âges.