Nous ne sommes plus seuls au monde PDF

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On nous répète à l’envi que le monde serait devenu de plus en plus complexe et indéchiffrable. À l’ordre de la Guerre froide aurait succédé un nouveau désordre géopolitique menaçant de sombrer dans le  » chaos « . Affaiblissement des États-Unis, émergence de nouveaux géants économiques, irruption des prétendus  » États voyous  » et d’organisations terroristes incontrôlables : autant de sujets d’inquiétude nourrissant parfois la nostalgie d’un ordre ancien… qui n’a pourtant jamais eu la stabilité qu’on lui prête.
Dans cet ouvrage tranchant, Bertrand Badie rompt avec les explications paresseuses ou consensuelles. Il nous rappelle que nous ne sommes plus seuls au monde, qu’il est temps de se départir des catégories mentales de la Guerre froide et de cesser de traiter tous ceux qui contestent notre vision de l’ordre international comme des  » déviants  » ou des  » barbares « . Il interpelle la diplomatie des États occidentaux, qui veulent continuer à régenter le monde à contresens de l’histoire, et en particulier celle d’une France qui trop souvent oscille entre arrogance, indécision et ambiguïté.
Le jeu de la puissance est grippé. L’ordre international ne peut plus être régulé par un petit club d’oligarques qui excluent les plus faibles, méconnaissent les exigences de sociétés et ignorent les demandes de justice qui émergent d’un monde nouveau où les acteurs sont plus nombreux, plus divers et plus rétifs aux disciplines arbitraires. Pour cette raison, cet ouvrage offre aussi des pistes pour penser un ordre international sinon juste, en tout cas moins injuste.

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Ainsi, le traitement médiatique des transports ne peut se limiter à la célébration des grandes infrastructures, au remplacement d’une énergie par une autre, à l’attente énamourée de la voiture qui se conduit toute seule, ni à la croyance en une technologie rédemptrice. Mais au-delà de ces chiffres impressionnants, la manière dont nous nous déplaçons a également de nombreuses incidences sur nos modes de vie, notre environnement, le territoire. Se déplacer n’est jamais gratuit, quel que soit le sens qu’on donne au mot gratuit. Cela mobilise, le cas échéant, du personnel, implique le fonctionnement d’infrastructures, génère des nuisances, modifie l’urbanisme et modèle jusqu’à la forme et la nature des villes.

C’est tout ceci, et un peu plus, que j’aborde sur ce blog, au rythme d’environ un post par semaine, depuis mars 2012. Cet exercice n’a pas la prétention de suivre de manière exhaustive l’actualité des transports. Il cherche à apporter un regard différent, décalé. Je travaille comme journaliste free-lance depuis 1999, et, de manière plus ou moins régulière pour Le Monde depuis 2003.

J’écris également pour d’autres magazines et journaux, dont le mensuel Géomètre, et j’anime des conférences. Au fil du temps, cet intérêt m’a amené à rédiger des ouvrages. En France, depuis le début des années 2000, il est un phénomène qui s’aggrave d’année en année, celui de la dévitalisation des villes moyennes, en particulier à travers la multiplication des vitrines vides. Cette situation résulte directement de la manière dont on aménage le territoire, et d’une série de mauvaises décisions en matière de déplacements. Au fil des années, ce blog a évolué. Le manque de temps ne me permet plus de traiter de manière approfondie les transports franciliens, qui le mériteraient pourtant.

Au fil du temps, une nouvelle rubrique est apparue, consacrée aux villes et territoires, en lien, la plupart du temps, avec la mobilité. Lorsqu’un post est publié, il est d’abord placé sur la page Facebook de L’interconnexion n’est plus assurée. Les commentaires sont libres, à condition de ne pas verser dans la publicité commerciale ou l’insulte. Je bloque délibérément les personnes qui recourent de manière répétée à l’invective personnelle. Il est recommandé de faire court et de ne pas répéter à l’infini les mêmes arguments, au risque de lasser. La première fois qu’une personne, identifiée par son adresse IP, poste un commentaire, celui-ci est soumis à une autorisation expresse de l’auteur du blog.

N’hésitez pas à me contacter par Twitter, par Facebook ou par l’intermédiaire de mon éditeur. Il existe de nombreuses sources, institutions, médias, blogs, qui évoquent de manière signifiante l’univers des transports et des villes. S’il est impossible de tous les citer, voici tout de même une liste de quelques références, bien entendu non exhaustive, et qui reste à compléter. Deux associations distinctes représentent les élus locaux désireux de faire du vélo un mode de transport légitime: Départements et régions cyclables et le Club des villes et territoires cyclables.

Plus de trains, association de passagers des transports publics ferrés de l’ouest parisien. Datafrance, site qui cartographie les statistiques de l’Insee, commune par commune, et même quartier par quartier, en particulier les revenus, l’habitat, les infrastructures de transport, les foyers équipés d’une voiture, etc. Le  Collectif européen pour la redynamisation des centres-villes , un groupe très actif sur Facebook qui rassemble des  lanceurs d’alerte  bien décidés à ne pas laisser mourir les villes. Pourriez faire à l’occasion un sujet sur les lignes de bus non-urbaines gérées par les départements ? La possible future concession de lignes TER à des opérateurs privés. Y’a-t-il des leçons a tirer de ce modèle bien établi pour le TER ? Y’a-t-il des départements où le bus non-urbain est nettement plus utilisé que dans d’autres, et notamment par des personnes ayant l’âge et la santé pour conduire une voiture.

Si oui, qu’est ce qui explique les différences entre départments ? Je suis expert près la cour d’Appel de Grenoble et je voudrais vous faire passer un dossier sur les transports. Les résultats viennent d’être publiés dans le numéro 113 de la revue Flux. Je me dis que ça pourrait peut-être vous intéresser. Je reste donc à disposition si vous souhaitez une version de l’article, ou si vous souhaitez échanger autour de ces travaux. Oh ça a l’air chouette comme travail, on peut consulter ça quelque part ? Sinon écrivez-moi un mail je vous enverrai une copie PDF.