Méthode des mathématiques appliquées à l’économie PDF

Ces questions ont conduit à un domaine de recherche que l’on appelle l’ethnomathématique, qui se situe à la frontière de l’anthropologie, de l’ethnologie et des mathématiques et qui vise entre autres à comprendre l’essor progressif des mathématiques dans les premières civilisations à méthode des mathématiques appliquées à l’économie PDF des objets, instruments, peintures, et autres documents retrouvés. On attribue généralement le début de l’écriture à Sumer, dans le bassin du Tigre et de l’Euphrate ou Mésopotamie. Le premier système numérique positionnel apparaît : le système sexagésimal.


Comme ils faisaient les divisions par multiplication par l’inverse, les tables d’inverse jouaient un grand rôle. Ils étaient capables d’utiliser des interpolations linéaires pour les calculs des valeurs intermédiaires ne figurant pas dans leurs tableaux. Article détaillé : Mathématiques en Égypte antique. Les équations ne sont pas écrites, mais elles sous-tendent les explications données.

La civilisation maya s’étend de 2600 av. Les mathématiques sont principalement numériques et tournées vers le comput calendaire et l’astronomie. La civilisation de la vallée de l’Indus développa un usage essentiellement pratique des mathématiques : système décimal de poids et mesures et régularité des proportions dans la confection de briques. 2n qu’ils nomment première racine carrée, seconde racine carrée, troisième racine carrée.

Article détaillé : Mathématiques de la Grèce antique. Machine d’Anticythère, le plus ancien calculateur analogique connu. On les connait grâce aux copies, traductions et commentaires de leurs successeurs. La grande nouveauté des mathématiques grecques est qu’elles quittent le domaine de l’utilitaire pour rentrer dans celui de l’abstraction. Les mathématiques deviennent une branche de la philosophie. De l’argumentation philosophique découle l’argumentation mathématique.

Il est probable que cette école grecque des mathématiques ait été influencée par les apports mésopotamiens et égyptiens. Il travailla sur les triangles isocèles et les triangles inscrits dans un cercle. Selon l’école pythagoricienne,  tout est nombre . Les deux branches d’étude privilégiées sont l’arithmétique et la géométrie.