Les superstitions au Moyen Age PDF

Le fer à cheval fait partie, dans certaines cultures, des objets porte-bonheur. La superstition est la croyance irraisonnée fondée les superstitions au Moyen Age PDF la crainte ou l’ignorance qui prête un caractère surnaturel ou sacré à certains phénomènes, à certains actes, à certaines paroles. Selon ces acceptions, il peut englober avec une connotation péjorative toutes les pratiques ou croyances d’ordre religieux considérées comme sans valeur ou irrationnelles par le locuteur. Depuis les avancées de la méthode scientifique, et en particulier depuis les travaux de Popper on peut y voir le champ de ce qui est extraordinaire et non réfutable par principe.


Une sainte diffère peu d’une magicienne ou d’une sorcière. L’une a langue avec Dieu quand les deux autres font commerce avec Satan. Jeanne d’Arc ne sera-t-elle pas condamnée pour sorcellerie ? Ces êtres maléfiques ou pas, bons ou mauvais, qui savent les secrets des hommes, connaissent les herbes et parlent aux cieux inquiètent leurs contemporains et, du coup, exercent sur eux un vrai pouvoir. L’histoire des superstitions au Moyen Age s’ouvre chez les Celtes – au temps du paganisme et des idoles -, et s’achève à l’ombre des bûchers sur lesquels des sorcières furent brûlées par milliers. Les mentalités évoluent lentement. Plusieurs siècles sont nécessaires, qui voient fleurir les pratiques magiques pour conjurer un sort, changer les destins, ou concurrencer les usages religieux et le pouvoir des reliques. Historien, spécialiste des mentalités, Jean Verdon raconte ici la longue histoire de ces traditions jugées populaires mais suivies par tous, qu’écrivains, magistrats et savants n’auront de cesse de combattre, en une véritable guerre des croyances.

Selon le docteur en psychologie Stuart A. La religion est fréquemment qualifiée de superstition par les athées. C’est du moins ainsi que le baron d’Holbach la considérait, notamment dans son ouvrage La contagion sacrée, ou histoire naturelle de la superstition. Il est important de noter que l’Église catholique romaine réprouve la superstition. Lorsqu’un individu tombe dans un état de superstition excédant démesurément la superstition commune dans sa culture, il s’agit d’une pathologie mentale.

Il est dit qu’il porte malheur en référence au nombre de convives de la Cène et aux conséquences néfastes de ce repas. Cette superstition est à l’origine de la triskaïdékaphobie. La couleur vert est la couleur des fées, elles seraient furieuses de voir les hommes la porter. Spécialement le vendredi, jour de la mort du Christ sur la Croix et de la rédemption, dont elles sont exclues. Répandre du sel au-dessus de notre épaule permet de chasser les mauvais esprits. Briser un miroir apporte sept ans de malheur. Dans la Grèce antique, les miroirs servaient parfois pour la divination, que le verre se brise était donc un mauvais présage.