Les Poètes de la Grande Guerre (nouvelle édition) PDF

Cet article est une ébauche concernant la poésie. Martin Balmont, Dictionnaire des poètes latins antiques, Besançon, Presses du Centre Unesco de Besançon, 2000, 308 p. La Poésie à plusieurs voix : rencontres avec trente poètes d’aujourd’hui : une les Poètes de la Grande Guerre (nouvelle édition) PDF, Paris, Association française des enseignants de français, 2010, 240 p. Jean Rousselot, Dictionnaire de la poésie française contemporaine, Paris, Hachette, 1968.


Un grand nombre d’écrivains et de poètes ont été confrontés à la Première Guerre mondiale. Leur œuvre en fait écho. Certains y ont laissé leur vie : Charles Péguy, Alain-Fournier ; d’autres, une part physique d’eux-mêmes : Blaise Cendrars, Guillaume Apollinaire.

La poésie prit part au renforcement moral des millions de Français engagés dans les combats. Elle eut un rôle mobilisateur, venant même d’auteurs reconnus qui s’exprimaient depuis le confort de lieux étrangers au cataclysme.

D’autres poètes s’exposèrent en première ligne. La boue, les tranchées, les corps-à-corps sanglants, la souffrance, les salves d’artillerie furent autant de thèmes qui les aidèrent à survivre ou à mourir.

Sont ici rassemblés nombre de textes signés par de grands écrivains contemporains : Roland Dorgelès, Jean Cocteau, Henry de Montherlant, Pierre Mac Orlan, Paul Éluard, Georges Duhamel, Philippe Soupault, Paul Fort, Paul Claudel, entre autres… Tous disent à leur manière ce que la guerre fait naître de haine et d’émotion.

Voici, enfin réédité, un témoignage capital sur ces années tragiques de notre histoire.

Pierre Seghers, Le livre d’or de la poésie française des origines à 1940, Marabout. Pierre Seghers, Le livre d’or de la poésie française contemporaine, 2 volumes, Marabout. Michel Décaudin, Les Poètes fantaisistes, éd. Marcel Raymond, De Baudelaire au Surréalisme, Éd. Jean Bouhier, Les poètes de l’école de Rochefort, Anthologie, Éd. Jacques Béal, Les Poètes de la Grande Guerre, Le Cherche Midi, 1992.

Anna de Noailles récusait le terme de  poétesse , qu’elle jugeait condescendant. On entend ou lit parfois la poète. Le Trésor de la langue française. Le style à moi, qui m’est naturel, c’est le style dithyrambique et enflé. Je suis un des gueulards au désert de la vie. Quelques grands poètes du monde sur le blog de Gil Pressnitzer :  Esprits nomades .

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 6 janvier 2019 à 20:13. Cette page est en semi-protection longue. L’épisode le plus connu de la légende constitue le moment où les jumeaux nouveau-nés sont abandonnés et sont recueillis par une louve qui les allaite. Quant aux récits relatifs à la fondation de Rome ou antérieurs à sa fondation, je ne cherche ni à les donner pour vrais ni à les démentir : leur agrément doit plus à l’imagination des poètes qu’au sérieux de l’information. Denier de Domitien figurant au revers Romulus et Rémus avec la Louve. Centenonialis émis sous Constantin entre 330 et 336, avec la déesse Rome à l’avers et la louve et les jumeaux au revers.

Romulus et son frère jumeau Rémus sont les fils de la vestale Rhéa Silvia et du dieu Mars. Lupercale par le berger Faustulus, gardien des troupeaux d’Amulius. Ce serait donc par un jeu symbolique que d’autres auteurs latins auraient créé le mythe de la louve biologique mère de Rémus et Romulus, tirant parti de la puissance redoutable de l’animal au profit de leur cité. Selon une autre version rapportée par Plutarque dans La Vie de Romulus les jumeaux seraient les enfants d’une esclave et du dieu Mars. Une curieuse histoire du sexe viril du dieu Mars descendu par la cheminée et flottant dans la pièce est avancée, l’esclave remplaçant la princesse Rhéa Silvia qui refusait d’assouvir le désir du Dieu. Selon Tite-Live, Romulus et Rémus ont vécu une enfance et une adolescence totalement campagnardes, en compagnie de Faustulus. Plutarque donne quant à lui une version très différente de cette période de la vie des deux frères.

Dans son récit, loin d’être abandonnés de tous, Romulus et Rémus sont discrètement aidés par leur grand-père Numitor, qui fournit de la nourriture aux parents adoptifs. Rémus et Romulus décident de fonder une ville et choisissent pour emplacement  l’endroit où ils avaient été abandonnés et où ils avaient passé leur enfance . Selon Tite-Live, c’est le droit de nommer la ville et donc celui de la gouverner qui serait à l’origine du conflit fratricide. Romulus se place sur le mont Palatin, Rémus sur l’Aventin.

On raconte que finalement, pris de remords, Romulus enterre son frère sous la colline de l’Aventin avec tous les honneurs. Très vite, la nouvelle cité attire vagabonds et esclaves, qui y trouvent refuge. Selon Plutarque, chacun d’eux apporte de son pays d’origine une poignée de terre pour la jeter dans la fosse de tradition étrusque, appelée Mundus et creusée à l’emplacement du Comitium situé au centre du périmètre des remparts. Mais la nouvelle cité, lieu de refuge des hommes désormais libres souhaitant changer d’existence, manque singulièrement de femmes. Une pénurie qui condamne le projet à brève échéance.