Les plantes médicinales de Provence suivi de l’origine des noms végétaux PDF

On qualifie d’agroressources toutes les matières premières issues de l’agriculture quelle qu’en soit leur destinée d’usage. Ceci concerne donc exclusivement les matières d’origine vivante cultivées par l’Homme, en aucun cas celles prélevées les plantes médicinales de Provence suivi de l’origine des noms végétaux PDF dans l’environnement.


De l’Estérel au Lubéron, de l’arrière-pays niçois au Ventoux, toute la Provence se couvre, dès les premiers rayons chauds du soleil, de senteurs aux effluves incomparables. Qui, en se promenant dans les montagnes ou dans les garrigues, n’a pas été frappé par ces odeurs de thym ou de serpolet, de sarriette, de sauge ou bien encore de lavande. Si les senteurs sont l’apanage de la Provence, cela est dû aux nombreuses plantes poussant ça et là, à l’état sauvage mais aussi aux quelques milliers d’hectares de plantes médicinales aromatiques qui y sont cultivés. Ces plantes peuvent être cultivées à la fois pour l’industrie des parfums et des cosmétiques mais également comme aromate et condiment pour l’art culinaire et pour la médecine.

Plus précisément, sans que cela soit restrictif le terme  agroressource  est souvent utilisé pour évoquer les produits non alimentaires issus des systèmes agricoles. Les agroressources sont les végétaux qui fournissent des composés de base nécessaires à l’énergie, la chimie et les matériaux, notamment : des lipides et protéines obtenus à partir de colza, tournesol, soja, lin, etc. La notion même d’agroressource est particulièrement usitée dans ce secteur d’activité. Actuellement, de nombreux pôles de compétitivité et organismes de recherche se consacrent au développement de nouvelles technologies pour la production et l’innovation en matière de valorisation des agroressources par l’agro-industrie. Certaines cultures fournissent des agroressources destinées à un usage non alimentaire.

Les cultures d’agroressources comestibles peuvent également être transformées en produits non alimentaires. Cela sans omettre que les produits agricoles destinés à l’alimentation sont aussi des agroressources, valorisées par l’industrie agroalimentaire, avec d’un côté les produits pour alimentation humaine et de l’autre ceux pour alimentation animale. Dans une moindre mesure il existe d’autres agroressources non alimentaires telles que le tabac, les huiles essentielles et les plantes d’ornements issues de la floriculture ou de pépinières. Pierre Monsan, La chimie et la nature, EDP Sciences, 2012, Valorisation biologique des agroressources. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 22 juin 2018 à 11:40. Une plante médicinale est une plante utilisée pour ses propriétés particulières bénéfiques pour la santé humaine, voire animale. L’expression drogue végétale ou, plus couramment, drogue, désigne donc — historiquement — une matière première naturelle servant à la fabrication des médicaments. Des plantes ayant des propriétés médicamenteuses peuvent avoir également des usages alimentaires ou condimentaires ou encore servir à la préparation de boisson hygiénique.

Que ton aliment soit ton remède et ton remède ton aliment. De materia medica du médecin, pharmacologue et botaniste de l’Antiquité grecque Dioscoride. On a trouvé la trace de l’utilisation des plantes 5 000 ans av. En Mésopotamie et en Égypte, tablettes cunéiformes et papyrus témoignent du recours aux plantes.

Dans le monde occidental, les observations cliniques des effets des plantes par Hippocrate marquèrent l’intérêt pour ces remèdes. Il en sera de même des travaux de Galien, médecin de Marc-Aurèle, considéré comme le fondateur de la pharmacie. Par la suite, le développement des routes commerciales vers l’Inde et l’Asie, aussi bien que la diffusion de la culture arabe, enrichirent l’arsenal thérapeutique végétal. Les progrès de la physiologie, puis de la pharmacologie, permirent de comprendre les mécanismes d’action de ces substances naturelles.

Depuis quelques décennies, la compréhension des relations qui existent entre la structure d’une molécule et son activité biologique permet la conception et la fabrication de médicaments synthétiques aux performances améliorées ou aux effets indésirables mieux contrôlés. D4211-11 du Code de la santé publique, portant de 34 à 148 le nombre de plantes ou parties de plantes médicinales inscrites à la Pharmacopée qui peuvent être vendues par des personnes autres que les pharmaciens. Médecine douce  pour les uns,  placébothérapie  pour les autres, elle connaît un large succès. Ces médicaments à base de plantes sont conçus pour être utilisés sans l’intervention d’un médecin et pour être administrés selon un dosage et une posologie spécifiée, par voie orale, externe, ou par inhalation.