Les 100 mots de la police et du crime: « Que sais-je ? » n° 3836 PDF

Les informations de sections entières de cet article sont étayées par un nombre insuffisant de références et de sources de qualité. L’origine de la station remonte à l’immédiat après-guerre en 1945, lorsque le financier Charles Michelson veut poursuivre ses investissements les 100 mots de la police et du crime: « Que sais-je ? » n° 3836 PDF le secteur de la communication.


Les activités criminelles et les actions des services de sécurité alimentent au quotidien l’actualité présentée par les médias, les discussions de comptoir comme les séries télévisées : faits divers, actions criminelles, poursuites, recherches, interpellations peuplent notre imaginaire collectif.
De « violence » à « loi », de « bavure » à « argot », de « procès-verbal » à « garde à vue », de « témoin » à « mandat », cet ouvrage présente 100 mots afin d’aider à une meilleure compréhension de cet univers si particulier, dans sa quotidienne complexité.

En 1945, le gouvernement français instaure un monopole d’État de la radiodiffusion et de la télévision à travers la Radiodiffusion française. Pour concevoir les programmes de la nouvelle station périphérique, Michelson recrute Louis Merlin, artisan du succès de Radio Luxembourg. Il embauche également Pierre Sabbagh, le créateur du journal télévisé français, pour diriger la rédaction et Pierre Delanoë pour diriger les programmes de la station qui privilégient alors la musique pop. La station prend le nom d’Europe no 1 sur une idée de Louis Merlin, ainsi que celui-ci l’indique dans ses Mémoires : « On m’a souvent demandé comment et pourquoi j’avais choisi ce nom. Les causes en sont multiples et simples.

Durant les jours suivants, Europe no 1 change plusieurs fois de fréquence, brouillant l’émission d’autres stations européennes qui protestent. Parmi les programmes qui contribuent à la notoriété d’Europe no 1 dès 1955, figure l’émission  La question  consacrée à la torture en Algérie, un sujet refusé par les stations et chaînes publiques. En 1959, les difficultés financières de la station entraînent un retrait d’actionnaires. Maurice Siegel modifie sensiblement le style des journaux parlés, permettant à Europe no 1 d’acquérir une certaine réputation dans le domaine de l’information. Il crée les premiers flash infos, met fin aux speakers, les journalistes venant eux-mêmes présenter leurs papiers. Lors des événements de Mai 68, le journaliste Julien Besançon assure pour la station la couverture en direct des affrontements parisiens entre étudiants et forces de l’ordre et des premières nuits de barricades au Quartier latin. En 1974, Jean-Luc Lagardère reprend donc en main la société, assisté d’Étienne Mougeotte, directeur d’antenne.

Après l’élection de François Mitterrand en 1981, Étienne Mougeotte est amené à démissionner. La gauche met en place la nouvelle direction et s’immisce dans les choix éditoriaux de la radio, à l’instar du pouvoir précédent. Jean-Yves Lafesse à gauche et Philippe Gildas à droite, dans un studio de la station en juin 1993. Jérôme Bellay, le créateur de France Info, devient directeur général de l’antenne en 1996. En juin 2004, Europe 1 comptait 192 fréquences à travers la France. La station gagne des auditeurs et dépasse dès novembre 2008 le cap des 5 millions d’auditeurs chaque jour selon Médiamétrie. La rentrée 2009 marque un changement de position pour la radio, qui renoue avec une grille plus généraliste.

Pour accompagner cette évolution, un nouveau slogan est adopté :  Bien entendu . Les Grands Directs du Sport animé par Alexandre Ruiz chaque samedi et dimanche est supprimée seuls Le Multiplex Europe 1-Ligue 2, Le Multiplex Europe 1-Ligue 1 et Le Grand Match du dimanche sont conservés. Alexandre Ruiz le remplace alors jusqu’à la fin de la saison et Martial Fernandez d’Europe 1 Sport devient commentateur des Grands Prix de Formule 1. Pierre-Louis Basse entre 20 h et 22 h : Bienvenue chez Basse. Les émissions Et si c’était ça le bonheur ? Fin juin 2011, l’émission C’est quoi ce bordel ? Alexandre Adler, lui, propose un « regard sur le monde » à 8 heures 15.