Le temps du monde fini : Vers l’après-capitalisme PDF

Malthusianisme : Françoise d’Eaubonne dénonce l’imposture de la croissance démographique, en appelant carrément à la grève des ventres, dans une révolution écoféministe le temps du monde fini : Vers l’après-capitalisme PDF en même temps tiers-mondiste. Les bonobos ne s’embarrassent pas de lois contraignantes, mâles et femelles aiment faire l’amour, point final.


 » Le temps du monde fini commence « , écrivait Paul Valéry en 1931. Pourquoi cet appel n’a-t-il pas été entendu ? Comment faire de la conscience de cette finitude un commencement ? Près d’un siècle s’est écoulé et la globalisation économique a accéléré la clôture du monde et celle de l’imagination. Les vainqueurs laissent une Terre épuisée et un monde commun miné par les inégalités, le déracinement et la violence. Ce monde-là, assigné à la rentabilité immédiate, s’effondre. Les crises mettent à nu la promesse empoisonnée de réaliser la liberté et la justice par le  » libre  » -échange, la croissance et la consommation. Elles dévoilent l’illusion scientiste qui repousse à l’infini les limites de la Terre et l’espoir fou de s’affranchir de la matérialité de l’existence. S’inscrire dans le temps du monde fini, c’est s’échapper de l’enclos et écouter les voix, souvent celles des vaincus, qui, au nord et au sud, expriment plus que leur défaite ; elles disent que la Terre et ses éléments sont un patrimoine commun vital et inaliénable ; elles opposent le  » bien-vivre  » au  » toujours plus « , les mondes vécus aux abstractions expertes ; elles luttent pour conserver les biens communs qui les protègent et les enracinent, réinventent la démocratie et l’aspiration à l’universel. Sous les décombres souffle un autre imaginaire, fait de coopération au lieu de concurrence, d’attachement à la Terre au lieu d’arrachement, d’une propriété-usage au lieu de la propriété-appropriation, d’une liberté retrouvée face à la  » raison  » économique et à l’asservissement de sujets renvoyés à eux-mêmes.

Je savais que tu en avais autant envie que moi. Il a posé la main sur mon cou. Je lui ai donné un grand coup de pied dans le tibia. Je l’ai repoussé des deux mains et j’ai fermé la porte. En tant que femmes, nous ne nous reconnaissons pas dans ce féminisme qui prend le visage d’une haine des hommes et de la sexualité. Nous pensons que la liberté de dire non à une proposition sexuelle ne va pas sans la liberté d’importuner. Et nous considérons qu’il faut savoir répondre à cette liberté d’importuner autrement qu’en s’enfermant dans le rôle de la proie.

Voici quelques commentaires complémentaires sur lemonde. CL : J’essaie de comprendre où est la violence dans ce qu’à fait Baupin. C’est quand il touche son cou ? Quand il repousse la porte qu’elle essaie de fermer ? Tout ça m’a l’air d’un dragueur maladroit refoulé mais pas plus.

C’est insipide, mais c’est lui-même qui a voulu ce procès. Duflot, je ne comprends absolument pas ses propos, ni sur la  normalité  de propositions salaces récurrentes, et moins encore sur le fait de céder plutôt que de s’épuiser à résister ! Duflot généralise une pathologie de groupe. Pierre Castaing : J’ai été agressé par un nombre incroyable de jeunes femmes françaises et américaines tout au long de mon adolescence. Quelques actrices françaises en faisaient partie et même une femme d’homme politique borgne. Cécile me décide par son courage à porter plainte contre X.

Etrange : Ces arguments sont tout de même assez tendancieux. Ne devraient-ils pas s’attaquer directement à celle-ci. Kent : Il serait intéressant de connaître le nombre de membres du Conseil Constitutionnel ayant eu recours à des escort-grils, par exemple, qui se souvient de Roland Dumas? PIERRE DUMONT : Sur le fond ce conservatisme idiot est accablant. Soutenu d’ailleurs -au nom d’arguments idéologiques- par un certain nombre de grandes associations moralistes dûment subventionnées. Il y a un mélange constant et volontaire entre prostitution et traite des êtres humains, dans le but évident de ne jamais aboutir. Les prohibitionw ne sont qu’idioties qui font croître ce qu’elles son censées combattre.