Le roman de la guerre des Gaules, Tome 3 : La Rébellion belge PDF

Ryswick fait confirmer en 1697 le fait le roman de la guerre des Gaules, Tome 3 : La Rébellion belge PDF la France possède les quatre cinquièmes de l’Alsace. La réforme administrative entraîne la disparition de la province d’Alsace remplacée par deux départements, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin, et un seul diocèse, celui de Strasbourg.


En un an, César a repoussé les Helvètes et maté les terribles Germains d’Arioviste. Au lieu de revenir en Italie, les légions hivernent sur place. Les peuples de Gaule Belgique ne se font aucune illusion : ils seront les prochaines proies du conquérant. Quinze peuples, habitués d’ordinaire à se quereller, choisissent alors de se liguer : ils mobilisent une armée considérable et se mettent en mouvement pour chasser les Romains dix fois inférieurs en nombre. Ruses, espionnage, trahisons, coups bas : tous les moyens sont bons aux uns et aux autres. Qui l’emportera du courage à l’état brut ou de la discipline militaire ? Ce récit, fidèle à l’Histoire, place le lecteur au coeur de l’action. Tantôt avec les Bellovaques, les Netviens et leurs autres peuples belges, tantôt avec César, ses conseillers et ses légions, on vit l’épopée comme si on y assistait, en témoin direct des événements.

Vers un retour de l’Alsace institutionnelle? L’historien Georges Bischoff affirme que l’Alsace est une création française, sur les plans géographique et historique. Les héritiers du duc Albert, lointain dux Alisatiae en 700, reprennent, longtemps après leur soumission aux Carolingiens, le comté de Sundgau en 850. Alsace n’est plus qu’une dénomination écrite historique, surtout connue des scribes et des partisans étichonides. Le partage de l’Empire carolingien entre les trois fils de Louis le Pieux, en 843, attribue ses principaux comtés au royaume de Lothaire. En 900, Hughes, se prétendant dernier héritier d’Etichon, se dénomme comte d’Alsace et de Ferrette.

Mais ce titre honorifique n’a aucune réalité officielle. Ils sont promus par les clercs et les orateurs prêcheurs pour désigner autant l’espace mythique de ce duché mérovingien évanoui que les vertus des terres d’accueil ou contrées hospitalières, où se mêlent les étrangers libres et les populations déplacées. Le nom Alsatia devenu Alsace dans les grimoires historiographiques et géographiques français n’est ensuite employé que par les occupants militaires français, à l’époque moderne. Au Paléolithique moyen, les Néandertaliens étaient présents dans la vallée de la Bruche.

Mutzig Ils se sont également installés à Mutzig, dans un abri-sous-roche s’ouvrant sur des terrasses gréseuses du massif du Felsbourg. Des outils, des vestiges fauniques, des foyers et de nombreux niveaux cendreux indiquent une implantation de longue durée. Interprétations L’apport de ces stations à la recherche préhistorique est important. Un approvisionnement local et de moyenne distance en roches autres que le silex est dominant dans l’industrie lithique néandertalienne du val de Bruche. D’autres sites où des restes préhistoriques ont été retrouvés se situent aux alentours de Ferrette, de Bollwiller, d’Eguisheim et dans la grotte d’Oberlag dans le Sundgau.

Ces tribus s’étendent jusqu’aux alentours de Mulhouse en délaissant les abords marécageux de l’Ill et du Rhin. Alsace en provenance des Balkans, ou des pays danubiens. Avec le retrait des glaciers, l’agriculture et l’élevage se développent et pour cela l’homme va rechercher des terres fertiles comme les terres à Lœss de l’Alsace moyenne dans le Kochersberg ou le Sungau. Des cités lacustres se développent aussi sur les cours d’eau. Le  Néolithique final  est marqué par des mouvements guerriers comme le montre les pointes de flèche et les poignards retrouvés non loin de Riedisheim ou d’Eguisheim. La civilisation du Michelberg n’est pas le résultat de nouvelles migrations mais le résultat d’influences commerciales et culturelles diffuses. Helvétie, mais provenant en fait du midi méditerranéen.

L’arrivée de nouvelles tribus porteuses d’armes en bronze va lentement entrainer le déclin des populations locales à leur profit. L’Alsace, zone originelle du peuplement celtique. La zone orange montre la région de la naissance de La Tène. La zone verte suggère une extension probable de l’influence celtique autour de -1000. La zone rouge indique une région celtique possible autour de -400. Les Celtes arrivent en Alsace au cours du premier millénaire av.

L’Alsace est alors une terre de transition pour les Celtes migrant vers le sud de l’Europe. L’Alsace était occupée par deux tribus celtes : les Séquanes et les Médiomatriques. Ces deux peuples sont affaiblis par l’installation d’une peuplade germanique dans la région, les Suèves, sous le commandement d’Arioviste. Bataille de l’Ochsenfeld opposant César à Arioviste en 58 av. Les Romains sont définitivement chassés d’Alsace en 378 et les Alamans s’installent pour y répandre leur culture et construire des villes. Les Alamans importent avec eux leur langue qui deviendra le dialecte alsacien parlé de nos jours dans la région. Rois fainéants, la dynastie carolingienne issue de la lignée pépinide qui a capté le duché d’Alsace s’impose.