Le Portrait Chinois de la Melancolie PDF

Quentin Metsys, gravure de Joachim von Sandrart le Portrait Chinois de la Melancolie PDF son Teutsche Akademie. Louvain était alors une cité médiévale du Duché de Brabant, réputée pour son université et sa richesse culturelle.


Avec ce nouveau recueil de poésies, Monique Coudert a su investir la technique du portrait chinois pour nous offrir un florilège de textes tantôt simples, tantôt surréalistes. L imagination de l auteure affronte tous les vents et s en remet à l inspiration de l instant ou à son humeur vagabonde et parfois mélancolique. Il a fallu attendre ce recueil de textes poétiques pour donner de la noblesse au portrait chinois, et il fallait être poète comme Monique Coudert pour justement transcender le genre en faisant fi des modes littéraires au profit d une démarche qui étonne aussi par sa modernité et son originalité.

Louvain devint un centre secondaire actif de la Renaissance avec la famille Bouts. Près de la cathédrale Notre-Dame d’Anvers se trouve un puits en fer forgé, le  puits de Quinten Matsys , que l’on attribue traditionnellement au peintre. Metsys, alors forgeron à Louvain, tomba amoureux de la fille d’un peintre. En se tournant vers la peinture, il pensait pouvoir conquérir son amour. C’est finalement Jossé qui se consacra à l’horlogerie tandis que Quentin se tournait vers la peinture.

Metsys, mais son style semble dériver des techniques de Dirk Bouts qui apporta à Louvain l’influence de Memling et Rogier van der Weyden. Quand Metsys s’installa à Anvers à l’âge de 25 ans, son propre style contribua de manière significative au renouveau de l’art flamand dans la lignée de van Eyck ou de la Pasture dit van der Weyden. Goswin van der Weyden, petit-fils de Rogier de la Pasture, et Jérôme Bosch. Vierge à l’enfant avec Sainte Elizabeth et Saint Jean-Baptiste, c.

25, Huile sur bois, 63 x 48. Anvers avait acquis une réputation de centre actif et libéral du marché de l’art, en particulier lors des foires annuelles qui duraient six semaines à Pâques et à la Saint Bavon. Les artistes et marchands d’Anvers et d’autres villes flamandes, proposaient leurs œuvres sur des tréteaux et dans des échoppes. Metsys s’occupa des enfants de Patinier après sa mort en 1524. On suppose qu’il connaissait le travail de Léonard de Vinci sous la forme de reproductions circulant dans les rangs des écoles nordiques, mais dans les années 1510, Metsys a fait un voyage en Italie, au cours duquel il s’arrête notamment à Venise et à Milan. Il fut un artiste célèbre et prisé qui a joui d’une belle aisance matérielle. Il tira des œuvres de van der Weyden la rigueur des contours et le soin pour le détail.

De Van Eyck et de Memling, Metsys reprit les techniques basées sur la richesse des pigments transparents ainsi que les effets d’optique. Ce qui caractérise la peinture de Metsys est la piété de ses œuvres, un héritage des écoles précédentes. Il voue une attention particulière à l’expression des personnages qui va parfois jusqu’à la caricature, et il joue sur les oppositions. Il accentue la mélancolie des saints et la tendresse de la Vierge vis-à-vis de son enfant. En contrepartie, il représente les mimiques brutales et les grimaces des geôliers et des bourreaux et son réalisme favorise parfois le grotesque comme dans la Vieille Femme grotesque aussi connue sous le nom de Portrait d’une vieille femme. Cette vieille femme semble également appartenir au monde de l’Eloge de la Folie, œuvre satirique de son ami Erasme.