Le Génome PDF

Cet article est une ébauche concernant la biologie cellulaire et moléculaire et la biochimie. Le séquençage de l’ADN consiste à déterminer l’ordre d’enchaînement des nucléotides d’un fragment le Génome PDF’ADN donné. La séquence d’ADN contient l’information nécessaire aux êtres vivants pour survivre et se reproduire.


Déterminer cette séquence est donc utile aussi bien pour les recherches visant à savoir comment vivent les organismes que pour des sujets appliqués. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 26 octobre 2017 à 04:52. Au cours de l’évolution, les mitochondries ont conservé leur propre génome, qui, bien que très réduit par rapport à celui d’une bactérie, est essentiel au bon fonctionnement de ces organites.

Il se distingue du reste du génome des cellules eucaryotes par son asexualité, qui est à l’origine du phénomène de  stérilité mâle cytoplasmique . ADN, de l’ARN, biosynthèse des protéines, respiration, etc. Il est souvent dit que pour les organites se reproduisant par reproduction asexuée, il n’y a pas de recombinaison de leur génome. Cependant, on observe qu’une partie des gènes mitochondriaux n’a jamais été transférée vers le noyau dans l’évolution des Eucaryotes.

Ceci suggère que le transfert de ces gènes vers le noyau est contre-sélectionné ou alors très difficile à mettre en place. Il existe deux barrières principales au passage de ces gènes vers le noyau. D’importantes modifications ont également eu lieu au niveau de sa composition fine ou de son fonctionnement. Ainsi, la majorité des génomes mitochondriaux connus sont transcrits par une ARN polymérase de type viral et non bactérien. On peut le trouver sous forme circulaire ou linéaire, double ou simple brin.

Ces différentes formes sont, entre autres, les produits de la réplication du génome mitochondrial par un mécanisme de cercle roulant, mais aussi d’un mécanisme de réplication à dépendance de recombinaison, similaire à la réplication du phage T4. On distingue trois grands types dans la composition génique des génomes mitochondriaux. Le génome mitochondrial humain est circulaire. Il comporte 37 gènes, lesquels codent 13 protéines, 22 ARN de transfert et 2 ARN ribosomiques.

Chez la drosophile, le génome mitochondrial composite mesure 19,5kb. Le levure de boulanger possède un génome mitochondrial long de 86kb comportant 43 gènes, codant 19 protéines, 25 ARN de transfert et 2 ARN ribosomiques. 74 ORFs de plus de 300 paires de bases sans homologie particulière avec des gènes connus, et pour lesquels aucune protéine produite n’a été observée jusqu’à présent. Il n’y a donc aucun gène relatif à la transcription, ni ARN polymérase ni facteur de transcription, toutes les protéines impliquées dans ces processus doivent donc être importées du noyau. Les mitochondries utilisent un code génétique différent du code génétique universel, utilisé par la très grande majorité des organismes vivants.

Il faut noter que les associations entre espèces et code génétique mitochondrial sont en constante évolution au gré des séquençage de nouveaux génomes mitochondriaux. La stérilité mâle cytoplasmique est un phénomène par lequel une plante dioïque se retrouve dans l’incapacité de produire des gamètes mâles fertiles. Le terme cytoplasmique évoque le fait que le phénotype est provoqué par un facteur porté par le génome mitochondrial. Le génome mitochondrial est utilisé pour deux types d’analyse génétique au moins. Elles permettent l’étude des filiations mère-enfant d’une part et d’autre part la datation des lignées. Le principe de ces datations est que l’ADN mitochondrial mute spontanément et uniformément au fil des générations. Ainsi la fréquence des différences entre deux ADN mitochondriaux permet d’évaluer la date à laquelle ces deux ADN étaient identiques.

Normalement il n’y a pas d’échange chez l’homme car ces gènes proviennent normalement uniquement de la mère, on a cependant découvert récemment un cas scientifiquement documenté du transfert de l’ADN mitochondrial d’un père à son fils. La diversité ADN mitochondriale est plus importante dans les populations africaines. Les groupes, forcément plus réduits et donc moins diversifiés, ont donc quitté la population africaine originale pour coloniser la planète. C’est la théorie de l’Ève mitochondriale. P Boursot, F Bonhomme, Génétique et évolution du génome mitochondrial des Métazoaires Genet. Lynn Sagan, « On the origin of mitosing cells », Journal of Theoretical Biology, Vol.

Lynn Margulis, « Evolutionary criteria in Thallophytes : A radical alternative », Science, Vol. Harvey Millar, James Whelan, Plant Mitochondria: From Genome to Function, springer, 2004, 325 p. Grey,  Forces maintaining organellar genomes: is any as strong as genetic code disparity or hydrophobicity? Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 17 octobre 2018 à 09:03.