Le Corps Mystique de l’Antéchrist PDF

Mikhaïl Soloviov, archiprêtre et professeur de religion. Il le Corps Mystique de l’Antéchrist PDF décrit comme un enfant sensible et travailleur, brillant et mystique.


 »Le corps mystique de l’Antéchrist » de René Bergeron ; est un livre qui nous apporte une clé de compréhension fondamentale pour capter la véritable nature de 3 doctrines ; le Communisme, la Franc-Maçonnerie et le Nazisme. Ces trois mouvements étaient et sont sans nul-doute de nature  »contre-religieuse » comme nous l’explique l’auteur, éloignant totalement le peuple des fondements de la croyance divine et nous rapprochant de la pensée ésotérique et satanique. Toute nouvelle doctrine à caractère révolutionnaire génère un régime dictatorial et oligarchique. La division du peuple en diverses groupes soi-disant idéologiquement différents, servent les mêmes intérêts, au profit dune-même entité aux multiples noms. L’antidemocratie se cache derrière des notions de liberté auxquelles le peuple aspire. L’Histoire se déroule telle une fiction se répétant inlassablement… Ce livre fut une source d’inspiration totale pour Jean-Paul Régimbald ainsi que pour Serge Monast (disciple de René Bergeron). Tout-deux contribuèrent à faire connaître cette oeuvre majeure de René Bergeron ; qui n’existait qu’en quelques exemplaires papier avant cette nouvelle édition présente. Il est bien-sur important de remettre ce livre dans le contexte historique des années 1940. Il regorge de citations, de témoignages et de faits nous informant du caractère cruel, anti-religieux, paganiste et sataniste de ces trois doctrines. Comme nous l’explique très bien William Guy Carr concernant la Franc-Maçonnerie, « Tout les francs-maçons ne sont pas satanistes, mais tout les satanistes sont des francs-maçons. » Cette simple phrase vous aidera à comprendre la vision qu’il est préférable d’adopter pour aborder cet ouvrage, ainsi que pour aborder la majorité des sujets à connotation conspirationniste. « Qui veut savoir, saura ; mais qui veut ignorer, niera toutes les évidences qui lui seront apportées, fussent-elles des preuves indubitables ! » S. Monast

L’ambiance corrosive des années 1860, marquées par le matérialisme scientifique, en fait un adolescent qui refuse toute pratique religieuse entre 14 et 18 ans. Il étudie ensuite Spinoza et passe du matérialisme au positivisme. Vladimir Soloviev redevient brusquement chrétien vers l’âge de vingt ans, mais tout en étant assez proche de la figure du narodnik brossée par Ivan Tourgueniev : une jeune personne radicale, positiviste, aimant le peuple et voulant l’éduquer, assimilée progressivement aux terroristes. En même temps que s’opère son retour à la foi, il délaisse ses études scientifiques pour s’orienter vers l’histoire et la philologie. En 1873 commence une relation d’amitié profonde avec Dostoïevski.

Il rencontre l’évêque catholique Strossmayer à Đakovo, mais son retour en Russie se fait sous le signe du découragement, car les critiques lui viennent aussi bien du côté orthodoxe que du côté catholique. Soloviev meurt au château d’Ouzkoïe, soigné par le prince Serge Nikolaïevitch Troubetzkoy, son ancien élève et professeur de philosophie, et l’épouse de celui-ci, née princesse Prascovie Obolensky. Le philosophe bredouillait en grec, en latin, en français et en italien, pris par la fièvre. Soloviev est en milieu orthodoxe l’ambassadeur du dialogue œcuménique. Il juge que le Raskol est une plaie de l’Église russe et réfléchit à réconcilier les vieux-croyants avec l’Église russe. L’assassinat d’Alexandre II en mars 1881 est une profonde remise en cause de l’idée qu’il se fait de la Russie.