Le code du travail annoté 2006 PDF

Le code du travail annoté 2006 PDF article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. La préparation à base d’alcaloïdes issue du pavot somnifère est surtout prescrite dans le traitement symptomatique des diarrhées aiguës et chroniques, résistantes à tout autre traitement médicamenteux. Il n’existe plus aujourd’hui en France de formes commercialisées de cette teinture. Au Royaume-uni, la vente libre du laudanum, facilita le passage de la consommation thérapeutique à la consommation hédonique.


Le Code du travail annoté regroupe sous les articles législatifs en L les articles réglementaires en R et en D qui en précisent l’application. Cette présentation originale ainsi que les notes approfondies – à jour d’une jurisprudence récente et variée et de divers textes administratifs complémentaires (arrêtés, circulaires…) – font de cet ouvrage le Code de référence et – plus encore – un outil performant et complet en matière de législation du travail.

Paracelse, sans qu’on sache précisément sa motivation. Il pourrait dériver du latin laudo, inf. Il le recommandait comme analgésique, ou bien comme antidote dans sa fameuse thériaque où l’opium dominant était associé à la chair de vipère et à de nombreux autres ingrédients. La thériaque était prescrite pour les piqures de serpents et tous les poisons. Paracelse, connue sous le nom de  laudanum , devint très célèbre et suscita d’abondantes polémiques. Recette : prends une drachme d’opium thebaici, six onces d’ambre arantarium et six onces d’ambre citoniorum, une demi-once de cannelle et autant de girofle.

Mélange et pile bien tout cela puis mets-le dans un vaisseau de terre muni d’un couvercle transparent. Laisse digérer au soleil ou au fumier pendant un mois. Exprime alors le tout que tu replaceras dans un vaisseau. Paracelse recommande contre les morsures de serpents, de faire prendre au patient de l’huile d’olive, avec du corail rouge et de l’électuaire de pierres précieuses. Quelle est donc la recette secrète du laudanum de Paracelse ?

L’imprimeur Oporinus, qui fut un temps l’assistant de Paracelse à Colmar, mentionne le laudanum avec appréhension car il ne fut, semble-il, jamais initié au secret de sa fabrication par son maître. Il indique que Paracelse  avait des pilules qu’il appelait laudanum et qui avaient l’apparence de crottes de souris, qu’il n’utilisait qu’en cas d’extrême urgence. Un autre médecin de l’époque, Theodor Zwinger confirme l’essentiel de ces témoignages. On reprocha à cette prescription d’avoir un effet purement temporaire, les symptômes de la maladie réapparaissant après cessation du traitement. Malgré les mises en garde de certains médecins, le laudanum connaîtra un franc succès durant plusieurs siècles.