La sécurité sanitaire en établissements de santé: Activités de soins PDF

Comité de la Sécurité alimentaire mondiale. Cette définition a été adoptée par un consensus international depuis le Sommet Mondial de l’Alimentation la sécurité sanitaire en établissements de santé: Activités de soins PDF à Rome en 1996. Ainsi définie, la sécurité alimentaire a une dimension plutôt technique.


Résumé : La maitrise des risques sanitaires est un souci majeur et permanent dans les établissements de santé. L’infection associée aux activités de soins est une cause majeure de morbidité et de mortalité dans ces établissements. Chez l’insuffisant rénal dialysé, elle serait responsable de l’ordre de 15 % des décès. Afin de répondre à cet enjeu, les établissements de santé utilisent une démarche qui repose essentiellement sur les pratiques de l’analyse des risques qui entre dans le cadre d’une analyse plus globale de gestion des risques. Ces pratiques sont fondées sur le principe d’anticipation, basé sur l’identification et le traitement des risques possibles. Dans ce cas, il est pratiquement impossible de garantir l’exhaustivité des situations à risques, de même il est impossible d’abandonner à l’heure actuelle ces pratiques. C’est pourquoi, pour une meilleure maitrise de ce type de risques, il est nécessaire de consolider d’avantage cette démarche préventive et minimiser ainsi les risques résiduels. A cet effet une approche est proposée, basée sur une stratégie de prévention primaire continue, supportée par des mécanismes de contrôle et de surveillance des risques critiques.

Selon le Comité de la sécurité alimentaire mondiale, le concept de sécurité alimentaire est apparu dans les années 1970, dans un contexte de flambée des prix des céréales sur les marchés internationaux liée à une succession de mauvaises récoltes, de diminution des stocks et de hausse des prix du pétrole. Des pays comme l’Inde, le Brésil ou la Chine sont parvenus à produire suffisamment de nourriture pour nourrir toute leur population, voire à exporter des surplus, sans avoir fait disparaître pour autant la faim. Par exemple, de 1960 à 1990, la production totale de céréales est passée de 420 à 1 176 millions de tonnes par an. En dépit d’une moindre natalité dans la majorité des pays, certains estiment qu’il devrait y avoir environ 8,9 milliards d’habitants en 2050. Les habitants de 33 pays consomment moins de 2200 kcal par jour. Une offre suffisante et un moindre gaspillage sont deux conditions au recul de la famine et de la malnutrition, mais cela ne suffit pas à établir la sécurité alimentaire pour tous.

Qui produit la nourriture et pour qui  ? Ainsi, les pauvres et les affamés ont besoin de semences, de technologies et de pratiques peu coûteuses et immédiatement disponibles pour répondre à leurs besoins vitaux. D’une façon générale, les femmes et les enfants sont ceux qui souffrent le plus de déficit alimentaire. En effet, un faible poids de naissance est une cause de décès prématuré et de malnutrition infantile. Augmentation de la productivité locale et globale dans les pays déficitaires, éventuellement en recherchant l’autosuffisance. Le paquet hygiène vise à prévenir les dangers alimentaires, avec une obligation de résultat, tout en laissant plus de liberté aux responsables d’établissements de transformation ou de restauration sur les moyens d’y arriver. L’emploi de semences dans les jardins privés ne relève pas de la législation de l’Union et les particuliers peuvent continuer à acquérir tout type de matériel végétal et à vendre des semences en petites quantités.

Les anciennes variétés traditionnelles et les  matériels hétérogènes seront soumis à des règles d’enregistrement allégées. Ces catégories sont dispensées d’essais et de certaines obligations inscrites dans la législation. Dans les années 2000, ces outils, méthodes et guides étaient et sont interprétés de manières diverses, parfois en contradiction avec le Codex alimentarius qui est la principale référence internationale. Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte.

Indisponibilité de terres agricoles pour l’individu. Manque de moyens de transport disponibles pour aller vers ces infrastructures. Tous ces facteurs créent de l’insécurité alimentaire. En zone côtière des pompages excessifs peuvent entraîner la pénétration d’eaux salées dans les nappes phréatiques.