La parole de Dieu au jour le jour (mois de Juin 2016) PDF

Illustration du jeûne dans la culture occidentale : une assiette vide avec un verre la parole de Dieu au jour le jour (mois de Juin 2016) PDF’eau. Le jeûne est la privation, volontaire ou non, de nourriture, accompagnée ou pas d’une privation de boisson.


Une revue liturgique mensuelle catholique qui vous permet de lire chaque jour les textes proposés par l’église catholique.

Celle-ci du mois de Juin 2016 est le quinzième numéro. Nous aurons alors besoin de vos appréciations et remarques pour l’amélioration des autres numéros par l’intermédiaire de notre adresse électronique qui s’y trouve.

Dieu vous bénisse

Le jeûne met en marche des mécanismes d’adaptations physiologiques qui sont l’héritage du lent processus de l’évolution. Sur une période courte, le jeûne intermittent permet une perte de poids et de masse grasse similaire à la restriction calorique ainsi qu’une augmentation de la sensibilité à l’insuline. Cependant une privation protéino-énergétique soutenue entraîne une sensibilité aux infections liée à l’altération des défenses immunitaires, et peut finalement aboutir à la mort. Le docteur Otto Buchinger a été le premier scientifique de l’Europe de l’Ouest à s’intéresser à ce sujet, bien qu’en URSS de nombreuses études scientifiques aient été conduites depuis quarante ans, n’ont jamais été traduites et sont restées méconnues en occident. Il n’y a pas d’absorption de nutriments capables d’être utilisés ou stockés.

L’organisme utilise alors le glycogène du foie, le décompose et libère le glucose dans la circulation. Source de glucose pour le cerveau pendant le jeûne, ils sont utilisés en dernier recours, une fois les autres stocks d’énergie épuisés. Il se produit dès l’absence de prise alimentaire dans les douze heures suivant le dernier repas, habituellement entre le dernier repas du soir et le petit-déjeuner du lendemain. La sécrétion d’insuline diminue, tandis que celle de glucagon augmente. Le jeûne est classiquement divisé en trois phases successives. L’épuisement des réserves de glycogène entraîne une baisse de la glycémie indispensable au cerveau.