La nature de l’eau PDF

L’utilisation de la Javel est préconisée pour la décontamination des légumes la nature de l’eau PDF. Nous nous heurtons sur le terrain à des gens qui utilisent plus facilement du vinaigre. Il répond à toutes les normes En et AFNOR de désinfection. Je joins à cette réponse le tableau de dilution préconisé pour la désinfection de contact.


L’eau est un élément qui présente de multiples facettes : bio-physico-chimiques bien sûr mais aussi politiques, économiques, mythologiques, psychanalytiques, poétiques …L’information disponible sur cet élément vital est disséminée dans beaucoup d’ouvragesqui traitent parfois extrêmement bien un thème précis mais occultent évidemment tous les autres aspects. Difficile de faire le tri et la part des choses entre ce qui est à peu près certain et ce qui relève du pur fantasme ou de l’escroquerie intellectuelle. Où se trouve la limite entre science et religion lorsque l’on parle de l’eau ? Est-il vrai que les guerres du XXIe siècle auront pour moteur la maîtrise de l’eau et non celle de l’énergie ? Que trouvet-on exactement dans l’eau du robinet ? Peut-on se fier aux arguments publicitaires des embouteilleurs d’eau nous promettant santé et bonheur ? L’eau est-elle réellement le sang de la terre ? Chaque livre déjà paru sur l’eau permet d’apporter des éléments de réponse à ces questions ondamentales pour l’avenir de l’humanité, mais aucun ne permet d’avoir une vision globale et pluridisciplinaire du problème.C’est l’aspect trans-disciplinaire de cet ouvrage qui le distingue des autres. L’auteur n’a fait aucune impasse et fait le point de manière complète et synthétique sur tout ce qui touche à l’eau. Si l’ouvrage final est l’oeuvre d’un seul auteur, la matière de base a été fournie par de multiples interlocuteurs: scientifiques, ingénieurs, médecins, vétérinaires, psychologues, juristes, hommes politiques, journalistes, poètes, etc. C’est la toute première fois qu’une telle démarche est entreprise et menée à son terme. Texte principal faisant la synthèse de tous les points de vue et annexes où chacun peut retrouver le discours original du spécialiste lambda, ce livre est destiné à celle ou celui qui ne comprend pas pourquoi un liquide aussi banal agite autant d’esprits dans autant de domaines. Mais aussi, il deviendra très vite un ouvrage indispensable pour tous les décideurs préoccupés par la politique, l’économie ou l’écologie, où celui qui réussit est celui qui perçoit les problèmes dans leur globalité. Aucun autre livre sur l’eau ne leur permettra en quelques heures de lecture d’avoir une vision claire de toutes les interconnexions existant entre des domaines apparemment disjoints.Enfin, ce livre fera le bonheur de ceux qui possèdent une bonne culture scientifique car il fera voler en éclats toutes les cloisons mise en place par l’hyper spécialisation de la science.Les psychologues, les psychanalystes et de manière plus générale les philosophes et tousceux qui s’intéressent à la spiritualité associée à l’eau trouveront aussi dans ce livre des pistes de travail originales puisque tout un chapitre est consacré aux aspects symboliques et mythologiques liés à l’eau…

45 litres d’eau avec un temps de contact de 5 minutes. J’attire votre attention sur le fait qu’on ne désinfecte bien qu’une surface propre. Mais elle est rarement utilisée pure sauf dans le cas où une activité sporicide est recherchée. Etant un professionnel de l’eau de Javel, et pour compléter un débat d’il y a quelques temps, avez vous des références précises sur les phénomènes de production de composés chlorés lors de traitement d’un produit alimentaire avec un produit à base de Javel. Le document attaché transmis par Christophe LENTILLON n’a pas été pris en compte par le serveur en raison de la sécurité informatique.

Dans notre guide de bonnes pratiques sur les végétaux crus prêts à l’emploi, il est noté pour le bain de désinfection une dose de chlore à 120 ppm maximum mais l’opération doit être suivie d’un rinçage à l’eau potable. 50L d’eau pour un trempage de 15 minutes. 20 minutes, suivi d’un rinçage et d’un égouttage. Il me semble que le seul dosage de chlore actif « OFFICIEL » dans de l’eau destinée à la décontamination des végétaux crus se trouve dans le GBPH des végétaux crus prêts à l’emploi. Concernant maintenant le mode de calcul avec une pastille : Imaginons des pastilles de 3,2 g qui libère 44. 2 g correspond donc à 1,4208 g de chlore actif.

En mettant 4 pastilles on atteindrait alors 112,64 ppm. ATTENTION ce calcul est effectué en connaissant le poids de la pastille et son pourcentage de libération en chlore actif qui peuvent varier. L permet de réduire de 2 puissances le nombre de micro-organismes présents sur le végétal. Depuis plus de trente ans, le traitement des épices était l’ionisation et notamment par source électrique: traitement rapide, sans élévation de température et donnant toute satisfaction même aux spécialistes de la bonne cuisine. Il fut abandonné car depuis 2002, la mention de « ce traitement spécifique » est devenu  obligatoire sur l’étiquette de tous produits même ceux utilisant les épices comme seuls ingrédients. Je suis personnellement pour cette transparence: tout se dit, s’explique et s’étiquette car le consommateur aime choisir. Y a t-il des membres, proches des législateurs ou des donneurs d’ordre, qui pourraient expliquer de tels écarts dans le « traitement  » de la simple information.

J’ai une question subsidiaire : que pensez-vous de l’intérêt de laver des fruits à l’eau chlorée sachant qu’ils subissent   un pelage par la suite ? Je ne suis pas réellement d’accord avec cette approche, j’en veux pour preuve les intoxications alimentaires à salmonelles qui ont touché aux Etats Unis des centaines de personnes ayant consommé du jus d’orange frais il y a deux ans. Le nettoyage des fruits s’impose de toute façon pour en éliminer les pesticides et engrais chimiques, ainsi que les pulvérisations de lisiers couramment réalisées par les producteurs. L’épluchage ne change rien puisqu »il est réalisé avec des mains qui viennent forcément au contact de la peau du fruit et en contaminent donc la chair. Nous lavions nos légumes avec de l’eau chlorée il y a encore 2 ans. J’ai décidé de stopper cette chloration suite à divers articles de presse faisant échos de l’apparition de conposé cancérigène dans les eaux de lavage de légumes chlorées. BIen sûr, une vérification microbiologique du produit fini a été mise en place pour s’assurer que cette action ne faisait pas apparaître un nouveau risque.