La mort, L’Aube d’une Nouvelle Vie PDF

Avis du la mort, L’Aube d’une Nouvelle Vie PDF von Stülpnagel, Paris, 21 octobre 1941. Karl Hotz, est abattu à Nantes par des résistants.


«Ce que nous croyons être la fin n’est que le commencement : L’aube d’une nouvelle vie dans un monde nouveau ». Après le départ accidentel d’Antoine, à l’âge de vingt-trois ans, ma fille, mon mari et moi avons sombré dans un gouffre sans fond. Mais, par delà le voile, mon fils nous a guidés, je dirais même qu’il nous a sauvés. Il nous a prouvé sa survie et nous a démontré que la mort ne sépare pas, que le lien d’amour perdure au-delà de la séparation physique. Pour parvenir à nous contacter, il a dû employer maints stratagèmes : les rêves, des messages laissés sur les répondeurs téléphoniques, des photos sur lesquelles apparaissent des orbes. Il a mis à contribution les appareils électriques, les animaux, etc. L’enseignement d’Antoine sur la vie après la vie est ce que je désire vous faire partager à travers ce livre. Vous y découvrirez aussi ses merveilleux messages que j’ai reçus depuis son départ. Ce sont de vraies leçons de vie qui, je l’espère, vous seront d’une aide précieuse pour vous guider à travers ce labyrinthe qu’est la vie.

Saint-Pierre, devant la cathédrale de Nantes. Sieger, s’enraye au moment de tirer, Brustlein tire deux balles dans le dos de Karl Hotz. Sieger assiste à la mort rapide de Hotz. Sur l’organisation et le déroulement de l’attentat : voir la page plus détaillée  Gilbert Brustlein . Avis de la préfecture de la Loire-Inférieure, Nantes, 21 octobre 1941. 19 juin 1940, les autorités allemandes d’occupation garantissent, à Nantes comme ailleurs, la sécurité des troupes d’occupation en désignant à tour de rôle comme otages des notables — élus, présidents d’association, etc. Otto von Stülpnagel réagit en premier lieu en demandant au gouvernement de Vichy d’exercer lui-même la répression.

Les Allemands prennent ensuite en charge eux-mêmes l’exécution d’otages : trois sont fusillés le 6 septembre, dix autres le 16 septembre. Stülpnagel, arguant que les troupes allemandes ne sont pas menacées, ne se hâte pas d’engager cette politique de représailles massives. Il ne tient pas à se mettre à dos une population qui travaille pour le plus grand bénéfice de la puissance occupante. Il ne veut pas non plus mettre en porte-à-faux le gouvernement de Vichy qui, de son point de vue, collabore de façon satisfaisante. Des exécutions massives ne sont pas encore justifiées par la situation.

En vertu de ces directives, le 20 octobre, après la mort du Feldkommandant Hotz, les autorités militaires de la région militaire B, dont le chef-lieu est Angers, sont invitées à constituer une liste de 200 noms dans laquelle sera faite une sélection de 100 otages à exécuter. Mais tous les noms récupérés par les différents services allemands mis à contribution ne suffisent pas. Fernand Ridel était lui-même un ami de Hotz. Entre-temps, le vice-président du Conseil Darlan avait déclaré qu’il ferait tout pour découvrir les coupables.