La chute d’Hypérion II PDF

Museo dell’La chute d’Hypérion II PDF del Duomo de Florence. Il est mort foudroyé pour avoir perdu le contrôle du char solaire de son père, et avoir ainsi manqué d’embraser le monde.


Johnny Keats est une Intelligence Artificielle construite sur le modèle d’un vieux poète de l’Ancienne Terre. Il voulait échapper au Technocentre, être un humain à par entière et partir pour Hypérion. C’est assez pour le faire assassiner. Pourtant, il reçoit un corps de rechange. Cette fois, il demande à Lamia d’assurer sa protection et la câble avant d’être tué. Quand il ressuscite, le disque de Schrön implanté sur la jeune femme, le met en contact avec elle : il lui suffit de dormir et de rêver. Malheureusement, sa protectrice se retrouve en grand danger sur Hypérion…

Phaéton s’étant vanté auprès de son camarade Épaphus de son ascendance solaire, celui-ci le raille et met sa parole en doute. Phaéton s’exécute et se rend à la demeure du Soleil, quelque part à l’Orient. Phaéton le prend au mot et réclame de conduire le char du Soleil toute une journée. Mais, déstabilisés par le poids trop faible du conducteur, ils s’emballent et quittent le chemin tracé dans le ciel.

Phaéton s’affole et ne parvient pas à les maîtriser, d’autant que le spectacle de la terre, loin au-dessous de lui, l’angoisse davantage encore. La Terre, à demi calcinée, supplie Jupiter d’intervenir pour sauver le monde. Phaéton était un fils du Soleil. Devenu grand, il demande à son père la permission de conduire son char lumineux, comme il le faisait lui-même chaque jour. Le père y consentit, mais le jeune homme sans expérience tomba de son siège et périt.

Ses sœurs lui donnent la sépulture, à l’endroit sans doute où il est tombé, près de l’Éridan. Puis elles sont changées en peupliers, et pleurent de l’ambre sur sa tombe. Phaéton, fils d’Hélios, brûlait du stupide désir de monter sur le char de son père. Jean-Baptiste Lully a composé une tragédie lyrique intitulée Phaëton. Camille Saint-Saëns a également composé un poème symphonique nommé Phaéton.

2 des Six métamorphoses d’après Ovide. Raymond Queneau a écrit un poème intitulé Phaéton, publié dans son recueil L’Instant Fatal en 1948. Hélios qu’Apollon, qui lui est progressivement assimilé en tant qu’astre solaire. Hygin, qui contredit ici la version qu’il donne en CLIII et CCL, est le seul à citer un autre père qu’Hélios, même si ce Clyménos, par ailleurs inconnu, est fils d’Hélios.