L’instant éternel: Le retour du tragique dans les sociétés postmodernes PDF

Ce mémoire a été refusé en Mai l’instant éternel: Le retour du tragique dans les sociétés postmodernes PDF. Un second mémoire a été présenté en Septembre 2008.


Une longue période semble s’achever, celle où les interrogations du présent devaient trouver leur réponse dans le futur. Celle où il était d’abord question de préparer l’avenir, de programmer sur le long terme l’économie et la société. Or, on assiste aujourd’hui à ce que l’on peut appeler le retour du destin, lequel s’exprime sous la forme de l’imprévisible et du pur présent. Cette nouvelle intensité de l’instant explose dans toutes les directions : des vidéo-clips aux jeux informatiques, des manifestations sportives aux fêtes techno, en passant par l’écologie, voire l’astrologie. A l’idéologie du progrès centrée sur l’individu atomisé se substitue un univers de rituels, de plaisirs et d’imaginaires partagés : un véritable réenchantement du monde passant par la fête et par une autre relation à l’environnement. L’éthique qui naît de cette société nouvelle ne peut être que celle du tragique. Celle d’un acquiescement à la plénitude de l’instant doublé de l’acceptation lucide de l’éphémère

Il a été soutenu et validé. Il s’agit de penser notre temps à l’aide de concepts et modèles plus appropriés à la situation. En connaître les limites n’empêche pas de penser et de croiser les approches pour réfléchir à notre condition humaine à l’aube de ce nouveau millénaire. Il s’agit des changements dans l’histoire des sciences, de l’évolution des théories.

Le paradigme est un modèle théorique de pensée, qui oriente la réflexion et la recherche scientifique. Pour cet auteur, l’histoire de la science est discontinue. C’est une période qui vient après la modernité. Pourtant, il est difficile de dater le passage de la modernité à la postmodernité. Pour beaucoup de gens, la modernité continue encore à fonctionner. Pour ce qui nous concerne, la postmodernité c’est notre temps, elle vient en continuité et en rupture avec la modernité. La pensée de Marx est en continuité avec la pensée moderne, notamment sur le rôle du progrès et de la science, sur la visée d’émancipation, mais il introduit aussi une rupture.

Il commence par constater que l’histoire humaine est l’histoire de la lutte de classe. Pour lui, il n’y a pas de nature humaine, mais une ou plutôt des conditions humaines. Un se divise en deux : la société est une unité qui contient au moins deux classes : la bourgeoisie et le prolétariat. La démocratie Le concept de démocratie était important pour la modernité. Dans le contexte postmoderne, la notion de démocratie ne fait pas débat.