L’eau et la ville en droit communautaire : Politique communautaire de l’eau douce et aménagement hydraulique de la ville PDF

En 2016, le Sénégal est la 165e économie mondiale avec un PIB par habitant à l’eau et la ville en droit communautaire : Politique communautaire de l’eau douce et aménagement hydraulique de la ville PDF du pouvoir d’achat de 2678 dollars. L’économie sénégalaise est très tournée vers l’Europe et l’Inde.


Ses principaux partenaires économiques sont la France, l’Inde, l’Italie, la Chine et les États-Unis. L’économie du Sénégal est tirée par l’exploitation minière, la construction, le tourisme, la pêche et l’agriculture, qui sont les principales sources d’emploi dans les zones rurales. L’économie sénégalaise se caractérise par de graves problèmes, notamment les conditions climatiques et la forte croissance démographique. Les principales industries exportatrices du pays sont l’extraction de phosphates, la production d’engrais, les produits agricoles et la pêche commerciale, ainsi que les projets d’exploration pétrolière.

Le Sénégal dépend fortement de l’aide des donateurs, des envois de fonds et des investissements directs étrangers. Les investissements sont dissuadés principalement par le manque d’infrastructures, mais l’État tente de promouvoir la construction de routes. Le président Macky Sall a annoncé en 2016 le démarrage d’importants projets d’infrastructures au Sénégal. Parmi eux : des investissements d’environ 600 millions d’euros dans l’approvisionnement en eau potable de la capitale Dakar. Pour le solaire, une centrale de 200 MW est également annoncée.

Pour le volet hydraulique urbaine, deux grands projets sont aussi annoncés. Il s’agit de la construction d’une troisième usine d’eau d’une capacité de 200 000 mètres cubes par jour à Keur-Momar-Sarr dans la région de Louga et d’une station de dessalement d’eau de mer dans le quartier des Mamelles, dans la région de Dakar. Ces fermes agricoles sont censées contribuer à la politique d’autosuffisance alimentaire et à la lutte contre le chômage des jeunes. Afin de soutenir la santé animale, l’accès aux marchés et la gestion des ressources naturelles, 15 milliards de F CFA seront alloués au Projet régional d’appui au pastoralisme. L’aéroport international de Dakar-Léopold Sédar Senghor est le principal point d’entrée aérien vers le Sénégal.

Depuis le 23 février 2001, la compagnie aérienne Air Sénégal International, filiale du groupe Royal Air Maroc, propose des destinations vers l’Europe et l’Afrique. Elle a été sacrée meilleure compagnie aérienne africaine en 2003. Le réseau routier est bon à l’ouest, mais se dégrade en allant de plus en plus profondément dans le pays. La gare de Dakar est la plus ancienne du Sénégal. Saint-Louis étant désormais réservée au transport de marchandises. Les réseaux sont plus denses à l’Ouest du pays le long du littoral mais la circulation des marchandises et des personnes est particulièrement difficile vers Dakar et la presqu’île du Cap-Vert.

Les infrastructures sont plus rares dans le Sénégal oriental et le désenclavement de ces régions constitue également un défi car les moyens de transport restent souvent traditionnels à l’intérieur du pays. Des efforts sont effectués au niveau des équipements. Avec l’exode rural qui draine tant de Sénégalais vers la presqu’île du Cap-Vert désormais engorgée, le nombre de paysans a diminué. Niayes qui approvisionne l’agglomération dakaroise en produits frais, tels que tomates ou légumes verts.

Le riz est l’aliment de base des sénégalais. Les structures d’exploitation horticoles sont caractérisées par la prédominance des vergers et jardins de case et des exploitations privées. Les volumes de production, en forte croissance depuis 15 ans, sont estimés à plus de 600 000 tonnes. De 2000 à 2010, les exportations horticoles sont passées de moins de 1 000 tonnes à 35 000 tonnes. Elles sont estimées à 85 000 tonnes en 2014. La production horticole est concentrée principalement dans la bande littorale des Niayes et dans la vallée du fleuve Sénégal.