J’ai survécu à la psychiatrie (Témoignage) PDF

Please forward this error screen to srv10. Gravure tirée du livre de Hans J’ai survécu à la psychiatrie (Témoignage) PDF Nus, féroces et anthropophages, 1557.


1,8 millions de personnes sont directement concernées par la psychiatrie en France. 350 000 sont en hôpital. Pour 1000 habitants, il y aurait 1 hospitalisation sous contrainte. Pourtant, ce système, générateur d’exclusion sociale et de stigmatisation, domine.
Internée à 16 ans, Christelle Rosar a enchaîné pendant vingt ans les hospitalisations. On l’attache, on lui injecte des médicaments, on la maintient dans un état végétatif. Elle a vu des patients rester à l’hôpital de leur adolescence à leur mort, d’autres subir peu à peu les effets secondaires des traitements.
Aujourd’hui affranchie, elle nous raconte ses luttes pour retrouver son autonomie et sa place au sein de la société, dénonce les abus et les failles du système psychiatrique français, particulièrement violent.

Il s’agit d’une forme de cannibalisme mais qui concerne exclusivement l’espèce humaine. On distingue l’endocannibalisme funéraire, qui consiste à manger les membres de son groupe humain, et l’exocannibalisme guerrier, qui consiste à manger des membres d’un autre groupe humain. Des traces de dépeçage ont été observées sur des ossements humains préhistoriques, mais les indices en question ne sont toutefois pas des preuves d’anthropophagie. L’anthropophagie comme pratique courante est suggérée par l’équipe du paléoanthropologue José María Bermúdez de Castro qui a réétudié les ossements de la grotte de Gran Dolina. Leur monothéisme est en effet marqué par une évolution de leur conception d’un dieu sanguinaire en un dieu juste.

On peut considérer qu’il ne s’agit que de symboles, mais il est vraisemblable, comme le pense Robert Graves dans son ouvrage Les Mythes grecs, que ces mythes se référaient aux pratiques archaïques et aux luttes menées par les premiers Grecs contre des peuples anthropophages. Les Romains trouvaient des remèdes médicinaux dans les corps humain. D’autres recherchent la moelle des fémurs et la cervelle des enfants. Espagnes, ils la dévastèrent de façon sanguinaire La peste, de son côté, fit des ravages. Les famines médiévales furent à l’origine de cas d’anthropophagie.

Le chroniqueur Raoul Glaber décrit dans ses Histoires la famine qui sévit en Bourgogne, en évoquant notamment comment des voyageurs sont égorgés et servent de nourriture à ceux qui les ont accueillis. Les Francs s’attardèrent à Maarrat un mois et quatre jours. Il y eut là des nôtres qui manquèrent du nécessaire Alors, ils ouvraient les cadavres, parce que, dans leurs ventres, on trouvait des besants cachés. Ou bien, ils en découpaient la chair en morceaux, et ils la faisaient cuire pour la manger. Pour tous, manger de la chair humaine était un acte normal. Dans la société aztèque, la chair humaine n’était consommée que par les plus puissants, et ce occasionnellement. André Thévet, prêtre catholique qui avait accompagné Villegagnon jusqu’à la baie de Rio de Janeiro, est ensuite remonté le long des côtes d’Amérique dans les possessions françaises.