Isabelle de Portugal, duchesse de Bourgogne (1397-1471) : Une femme de pouvoir au coeur de l’Europe du Moyen Age PDF

Les maisons de Lancastre et d’York sont deux des branches des Plantegenêt. Geoffroy V d’Anjou mais il fut donné, a posteriori, à l’ensemble de la dynastie des comtes d’Anjou de cette maison. L’origine de ce isabelle de Portugal, duchesse de Bourgogne (1397-1471) : Une femme de pouvoir au coeur de l’Europe du Moyen Age PDF est inconnue et ne fait pas l’unanimité chez les historiens. Richard d’York reprit le nom de Plantegenêt, et son fils devint en 1461 le roi Édouard IV d’Angleterre.


Le duc de Bourgogne, Philippe le Bon, épouse en 1429 l’infante Isabelle, fille du roi João 1er du Portugal et sœur d’Henri le Navigateur qui a lancé le Portugal et l’Europe dans l’expansion des Découvertes. Descendant par sa mère de la maison royale anglaise des Lancastre, la duchesse, dès son installation en Flandres, surprendra par sa maturité et ses qualités à la tête de la Cour. Elle dotera bientôt le duché d’un descendant, Charles, appelé plus tard le Téméraire. Mais Isabelle va très vite se distinguer en épaulant le duc Philippe, devenu « le grand-duc d’Occident », dont les états s’étendaient du nord des Pays-Bas au sud de la Bourgogne, réussissant la signature d’un traité de paix entre les rois d’Angleterre et de France, mettant fin à l’interminable guerre de Cent ans. Isabelle de Portugal dota la Cour de Bourgogne d’une exigeante étiquette qui allait de pair avec le faste des entrées solennelles, des tournois, portés par les chevaliers de la Toison d’or, et des festins organisés lors des rencontres entre grands seigneurs. Elle a soutenu les institutions de religieux et les actions de mécénat artistique et littéraire qui ont assuré la renommée du duché.

Par leur branche maternelle de la première maison des comtes d’Anjou, les Plantegenêts sont issus cognatiquement de la noblesse franque, les Ingelgériens. La puissance des Plantegenêts trouve son origine dans le mariage que fit Geoffroy V et qui permit à son lignage d’accéder à la royauté et d’échapper sur certains de ses territoires à la suzeraineté du roi de France. Mathilde l’Emperesse était plus âgée de onze ans, et leur mariage ne fut pas très heureux. Cette union ne créa pas immédiatement l’empire Plantegenêt. Mathilde fut évincée du trône d’Angleterre et de Normandie par Étienne de Blois à la mort d’Henri Ier, en 1135. C’est leur fils Henri II qui fit valoir leurs droits par un voyage en Angleterre en 1153 où il contraignit son oncle Étienne de Blois à le reconnaître pour héritier. Il fut investi du trône en 1154.

France au début de la guerre de Cent Ans. Lancastre, devenu Henri IV d’Angleterre, fondateur de la maison de Lancastre. L’usurpation d’Henri IV entraîna une division de la famille Plantegenêt qui conduisit finalement à une guerre civile. En effet, la maison de Lancastre et la maison d’York sont deux branches de la famille des Plantegenêt. Après la guerre des Deux-Roses et l’accession au trône des Tudor en 1485 avec Henri VII, le nom de Plantegenêt disparut, la branche mâle prétendante directe au trône étant éteinte. Richard III fut le dernier roi Plantegenêt. D’une sœur d’Édouard V et épouse d’Henri VII Tudor, Élisabeth d’York, est issue la monarchie anglaise actuelle.

La forme exacte est Plantegenêt dans Michel Pastoureau, Le roi tué par un cochon, Seuil, 2015, p. Les femmes, qui, après s’être émancipées des Robertiens, avaient fondé l’autonomie et la puissance du comté d’Anjou entre 930 et 1060. Christian Settipani, Les ancêtres de Charlemagne. Christian Settipani, Les vicomtes de Châteaudun, 1999. Jean Flori, Aliénor d’Aquitaine, la reine insoumise, éd.

Jean Flori, Richard Cœur de Lion, le roi-chevalier, éd. Origine et destin d’un empire, éd. L’Empire des Plantagenêt, 1154-1224, Paris, Perrin, coll. Aliénor d’Aquitaine et son temps, Éditions Copernic, 1980, 156 p. Olivier Guillot, Le comte d’Anjou et son entourage au XIe siècle, Tome I : Études et appendices, Tome II : Catalogue d’actes et index, Paris, Éditions A.