Histoire naturelle de la syphilis : deuxième lettre sur la syphilis PDF

Les semences des arbres de la famille des Flacourtiacées, contenant des acides chaulmoogriques et hydnocarpiques. Indiens et Chinois utilisaient depuis des millénaires pour guérir les lésions de cette histoire naturelle de la syphilis : deuxième lettre sur la syphilis PDF. Elle est toujours très utilisée dans la tradition ayurvédique pour les problèmes de peau. Le terme  chaulmoogra  désignait plusieurs arbres de cette famille des Hynocarpi.


Histoire naturelle de la syphilis par M. le Dr Diday : deuxième lettre sur la syphilis / par le Dr Ladureau,…
Date de l’édition originale : 1863
Sujet de l’ouvrage : Syphilis

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
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Hynocarpus Anthelminthica et au Cambodge le chaulmoogra. Cette huile est aussi mentionnée dans les textes Ayurvediques et dans le Rig Veda. Li Chi Chen mentionnent les graines de Likrabo. Les Chinois l’importaient aussi de Java. Vertus de l’Hydnocarpus Pentendra ou Marotti : L’huile extraite des graines de ses fruits, est bonne pour calmer la douleur, guérit le corps scabieux et les parties affectées par un prurit, par son onction. De même cette huile est salutaire aux yeux infectés par les humeurs, qui pleurent beaucoup. L’huile mélangée à la cendre est bonne pour les abcès des juments.

Joseph Gaertner, en 1788, cite l’Hydnocarpus dans son De fructibus et seminibus plantarum mais non ses vertus médicinales : il souligne juste que les graines donnent des vomissements. Sir David Prain directeur du Jardin de Calcutta découvre ensuite l’origine botanique du véritable arbre donnant le chaulmoogra, le Taraktogenus Kurzii King. Cependant dans le commerce, on vendait comme huile de chaulmoogra des huiles provenant de graines de différents Hydnocarpi. Le botaniste Sir George King lui donna son nom : Taraktogenus kurzii King. En 1901, Sir David Prain identifia le chaulmoogra dans un bazar de Calcutta, les pharmacies de Paris et de Londres comme venant du Taraktogenus kurzii King. En 1918, le Dr Arthur Dean, président de l’Université d’Hawaï, poursuivit les travaux d’Alice Ball, morte prématurément, et produisit une huile de chaulmoogra susceptible de guérir la lèpre.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. 1920 une expédition au Siam et en Birmanie, pour découvrir l’arbre décrit par les pharmacopées chinoises et indienne. Il établit son camp à Lao States près du Mt Dao Chom Chen, où il collecte des H. Il engage un interprète, des coolies, affrète une péniche.