Histoire du Costume PDF

Les vêtements sous la Rome histoire du Costume PDF sont notamment la fibule, la toge, la stola, les braies. Les Romains ont utilisé plusieurs types de fibres différents.


Cette évolution du costume en Occident des origines à nos jours présente une description chronologique ainsi qu’une explication des causes de l’évolution. Des illustrations et un glossaire complètent le texte.

La laine était probablement la plus utilisée, car elle était facilement disponible et relativement facile à préparer. La soie, importée de Chine, était également connue. Ces fibres, de natures différentes, devaient être préparées de différentes manières. Le travail de la laine était effectué par les lanarii pectinarii. La préparation du lin et du chanvre est relativement semblable et a été décrite par Pline l’Ancien.

Le lin et le chanvre sont des fibres très résistantes et solides. La soie et le coton étaient importés de Chine et d’Inde, respectivement. Les Romains devaient apprêter les fibres avant la teinture à l’aide d’un mordant naturel. Les découvertes archéologiques montrent des vases grecs dépeignant l’art du tissage. Certains tissus ont survécu des centaines, même des milliers d’années.

D’autre part, comme l’habillement est nécessaire, les échantillons découverts sont nombreux et divers. Les tissus employés étaient les mêmes qu’en Grèce, mais les techniques de tissages s’étaient améliorées et les étoffes de lin et de laine étaient d’une plus grande finesse. Leurs outils ressemblaient à ceux du Moyen Âge. Ils connaissaient donc le tannage minéral.

Les Romains employaient rarement des peaux de chèvres, de porcs ou de moutons surtout ou d’animaux sauvages comme les cerfs. Ils préféraient utiliser le cuir des animaux les plus courants : les bovins. Les codes vestimentaires étaient complexes et devaient refléter la classe sociale, le sexe et le langage de chacun. Nombre de vêtements portés à Rome étaient semblables à ceux portés en Grèce à la même époque, à l’exception de la toge proprement romaine. Seule la qualité de la matière distinguait les toges des riches de celles des pauvres.

Par-dessus la stola, venait la palla, une pièce de tissu oblongue que l’on pouvait porter en manteau seul ou en manteau avec capuchon, ou encore avec l’extrémité passée sur l’épaule et l’autre drapée sur le bras opposé. Comme en Grèce, le vêtement féminin diffère peu du vêtement masculin. Le vêtement de dessous est la tunique, la stola d’une grande simplicité, plus ou moins identique à son équivalent grec. Elle est composée de deux pièces de laine cousues ou réunies sur un des longs côtés par des fibules, ménageant des passages pour la tête et pour les bras. Elle est resserrée à la taille par une ceinture qui la fait blouser. Quand elle sort, la femme drape sur la stola une palla, sorte de très grand châle couvrant les épaules et descendant jusqu’à la taille.

En public, ou pour se protéger du soleil, elle peut ramener sur sa tête un pan de la palla. Les vêtements publics sont souvent en cotonnades, importées des Indes. Vers la fin de la République, les vêtements de soie, se prêtant facilement à toutes les teintures, furent plus courants. Les Romaines portaient des sous-vêtements, simple rectangle cousu en tube et épinglé sur les épaules comme un chiton.

Les gens humbles, comme les esclaves, sortent en tunique, c’est souvent un vêtement de travail. Ce vêtement vient des Étrusques et symbolise la dignité du citoyen. La draper avec élégance représente une opération longue et délicate. Sous l’Empire apparaît la mode des toges de couleurs. Généraux lors de leur triomphe et par l’Empereur. La laena est une robe d’apparat de la Religion romaine portée par le Roi et les flamines lors des sacrifices. Entièrement pourpre elle est portée par les statues des Dieux et des Empereurs.

La crocota est un vêtement féminin couleur safran porté par les prêtresses de Cybèle. Une chaussure romaine typique laisse toujours une partie du pied exposée. Fermés systématiquement, les calcei cloutés sont les chaussures du citoyen romain. On suppose que les chaussures de femmes se reconnaissent par la finesse et la légèreté de leur cuir. Pour sortir, les femmes portent souvent un voile sur la tête et s’abritent sous une ombrelle. Leur couvre-chef peut être une mitra, sorte d’écharpe munie à ses deux extrémités de cordons servant à la nouer. Les femmes âgées ou les personnes de santé délicate portent un palliolum, pièce d’étoffe carrée, pliée en deux et ajustée sur la tête comme un voile ou un bonnet.

Enfin existait le reticulum, sorte de résille qui enfermait les cheveux. Ils furent d’abord réservés aux femmes de petite vertu mais, très vite, toutes les femmes romaines les utilisèrent : fards pour les joues, les cils, le tour des yeux. Tous ces fards sont contenus dans des petits flacons appelés  pyxides . Robert Jacobus Forbes, Studies in Ancient Technology, vol. Musée de Sarrebourg, Galoches de bois et bottines de cuir. Se chausser de l’Antiquité à l’aube de la Renaissance, Catalogue de l’exposition du 25 juin au 17 octobre 2004, p.

Martine Leguilloux, Le cuir et la pelleterie à l’époque romaine, Editions Errance, 2004, p. Soins du corps et cosmétiques de l’Antiquité à la Renaissance, Gallimard, 2009, p. La Vie de la Rome antique, Que sais-je ? Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 15 septembre 2018 à 17:59. Les Sardes ont toujours dû surveiller les envahisseurs , ainsi, de cachettes naturelles, puis de nuraghes en villages perchés, le peuple de Sardaigne assiégé a toujours su résister. On peut trouver deux types d’origines supposées du nom de l’île.