Guide des Madones de Lyon PDF

Plaque commémorative sur sa maison natale à Città della Pieve. Né entre 1445 et 1450 dans la petite ville de Città della Pieve en Ombrie, non loin de Pérouse, il est le fils de Cristoforo Vannucci qui est, contrairement à ce qu’a écrit Vasari, un des plus riches notables de la ville. En 1472, il quitte son statut d’apprenti et reçoit ses premières commandes des religieuses du couvent Guide des Madones de Lyon PDF Martino, des camaldules pour lesquelles il réalise un Saint Jérôme. Vierges dispersées dans de nombreux musées d’Europe qui ont longtemps été attribuées à Verrocchio.


Le guide des madones de Lyon propose au lecteur un voyage à travers l’histoire et l’âme des quartiers de Lyon, à la recherche des statues de madones et de saints qui, accrochées au cours des siècles aux immeubles des rues de Lyon, veillent comme des sentinelles sur les habitants et les visiteurs, sans qu’on les remarque vraiment. Il invite aussi à prendre conscience de la fragilité de ce patrimoine architectural, artistique et spirituel qu’il convient de transmettre aux générations futures.

Dans toutes ces œuvres se dégage un mélange des influences de ses deux maîtres. Il travaille à Rome à partir de 1478. Entre 1480 et 1482, il contribue aux fresques de la chapelle Sixtine avec d’autres grands maîtres de l’époque. Dans les œuvres du Pérugin, comme dans celles du Pinturicchio, ou du jeune Raphaël qui aurait été son élève, le paysage n’est pas considéré comme un simple élément décoratif à l’arrière-plan du tableau. Un dialogue doit s’établir entre le paysage et les figures du premier plan, visant à inscrire celles-ci dans un vaste espace, selon des rapports harmonieux.

En 1485, Pietro Vanucci est nommé citoyen d’honneur de Pérouse, ce qui lui vaut son surnom de  Pérugin . Lorsque sa réputation est établie, son activité devient débordante. Ses productions se multiplient, mais perdent parfois en qualité, lorsqu’il n’a plus le temps d’en assurer en partie la réalisation. Le Mariage de la Vierge, entre 1500 et 1504, musée des beaux-arts de Caen. Entre 1494 et 1495 il réalise une Pietà et la fresque de la Crucifixion de l’église Santa Maria Maddalena dei Pazzi.

Entre 1500 et 1504 il réalise le Mariage de la Vierge et la Résurrection. C’est de ces années que date son amitié avec le jeune peintre Raphaël, qui vint auprès de lui se former à la technique picturale. En 1502, le Pérugin reçoit une commande d’un retable pour le chapitre des Augustins de Pérouse, mais la réalisation en fut retardée jusqu’en 1512 et l’œuvre devait rester inachevée à la mort de l’artiste. Le retable a été démembré en 1683.

Dans les dernières années de sa vie, il travaille intensément pour les principales églises d’Ombrie et de Toscane. Pérouse et dans ses environs, et on constate un certain appauvrissement du style et une répétition de ses plus grandes compositions. Il y continue à former ses élèves aux méthodes qui lui assurèrent pendant plus de trente ans la reconnaissance de ses contemporains. Actuellement sa dépouille est conservée dans l’oratoire de l’Annunziata à Fontignano. Il s’agit d’une fresque représentant une Crucifixion, qui a été attribuée au Pérugin. Le Pérugin a fortement influencé Fiorenzo di Lorenzo ainsi que, dans son début, Raphaël qui l’avait lui-même choisi comme maître. Article détaillé : Liste d’œuvres du Pérugin.