Faut-il pendre les architectes ? PDF

L’île Tristan vue du quai de la ria faut-il pendre les architectes ? PDF Pouldavid à pleine mer. Elle offre une vue sur la baie de Douarnenez et ses environs.


Les architectes sont-ils archi-nuls ?Beaucoup le pensent.Devant le spectacle affligeant de la Bibliothèque de France, la désolation des quartiers sur dalle, à Montparnasse, Beaugrenelle, Euralille, la prétention du ministère des Finances, la pesante médiocrité de l’Opéra Bastille, la folie des grandeurs du quartier « Odysseum » de Montpellier, la désolation des quartiers de barres et de tours…, on ne peut que faire chorus avec la foule. Nuls ? Le mot et faible.Pourtant, le jugement est expéditif. L’architecte est un bouc émissaire facile.Il y a d’autres coupables : maires mégalomanes, entreprises déficientes, fait du Prince, concours biaisés, juridiction écrasante, magouilles, pots-de-vin, inculture des maîtres d’ouvrages et poujadisme du public.Faut-il pendre les architectes ? dresse le constat sévère d’un milieu et d’un système qui n’en finissent pas de produire des erreurs monumentales. Les architectes qui s’en sortent n’en sont que plus méritants. On ne peut se prendre à leur cou.

On y accède à pied uniquement quand les heures et le coefficient des marées le permettent. Vers la baie de Douarnenez se dresse son phare. L’île Tristan est située dans la Baie de Douarnenez à environ 200 mètres de la côte, face au port et à la ville de Douarnenez, dont elle dépend administrativement. 450 m de long sur 250 m de large. Elle est accessible à pied à marée basse. La présence d’eau douce explique une occupation humaine constante depuis la Préhistoire. Vue aérienne de Douarnenez, en arrière-plan l’île Tristan.

L’île, selon la légende, abriterait leur tombe dissimulée sous deux arbres enlacés. Selon une autre légende, elle serait la partie émergée de la légendaire cité d’Ys. D’après Joseph Loth, Contributions à l’étude des romans de la Table Ronde, p. Trestan est un nom usité en Cornouailles britanniques. Il y a une connexion entre le roi Marc’h de Cornouailles et le Conomor de Bretagne Armorique. De par sa position géographique, l’île Tristan a été occupée très tôt par les hommes qui en ont fait une place défensive sous différentes époques, un espace isolé pour des religieux, un lieu de villégiature pour la haute société parisienne ou encore un endroit consacré à l’industrie de la sardine. De plus, il aurait été retrouvé des outils destinés à l’alimentation comme des meules.

Cependant, les vestiges de ces fouilles amateurs n’ont pas été conservés. Dans la continuité, l’île serait l’un des deux pôles autour desquels une cité gallo-romaine se développe, le second étant le temple de Trégouzel, à quelques kilomètres au sud, l’île conservant sa position défensive et de surveillance de la baie. L’île, ou plutôt l’îlot, car la superficie n’est que d’environ 7 hectares, devient une presqu’île à marée basse comme les oppidums gaulois que décrit César en parlant de la Guerre des Vénètes. Il faut attendre 1118 pour trouver un nom à l’île.

Beuzec-Cap-Sizun, Meilars, Primelin, Mahalon et Poullan. Tutual étant sa forme ancienne en vieux breton. Geoffroy de Loudun, originaire probablement de Loudun, seigneur de Trèves et de Vernoil, aussi évêque du Mans de 1234 jusqu’à sa mort en 1255, prieur de Saint-Tutuarn à partir de 1148. Le manoir du prieuré se trouvait à la pointe de Kerlosquet, face à l’île Tristan.