Et ce fut la défaite de 40: La cinquième colonne PDF

Isandhlwana veut dire  la colline qui ressemble à un bœuf . Et ce fut la défaite de 40: La cinquième colonne PDF recherche donc toutes les occasions de précipiter les évènements.


Cinquième colonne : En 1940 quand la France s’est effondrée, ces deux mots ont été sur toutes les lèvres. L’action souterraine des agents de la Cinquième colonne expliquait le désastre. L’ennemi l’avait emporté parce qu’il était déjà dans la place.
Mais en réalité qu’en a-t-il été ? Qui, comment, pourquoi et pour combien s’est lié ou vendu à l’ennemi préparant ainsi la défaite et la collaboration ? La Cinquième colonne, mythe ou réalité ?
C’est la une histoire inconnue et sécrète, interdite comme les coulisses et sans laquelle pourtant notre temps – celui de 1940, celui de la guerre subversive d’aujourd’hui – ne peut être compris.
Max Gallo a découvert aux Archives nationales de Washington des pièces explosives et totalement inédites. Elles remettent en cause l’histoire de la défaite et de la collaboration telle qu’elle a été écrite jusqu’ici. Il présente les pièces irréfutables, les députés se vendent au fascisme, des hommes politiques sont salariés réguliers de l’étranger et dès 1938 le gouvernement de Vichy est prêt.

Cela signifie de facto la perte pour le pays zoulou de son indépendance et son assujettissement à un statut d’État-vassal. Bartle Frere donne 30 jours à Cetshwayo pour accepter ses exigences étant précisé que tout refus serait assimilé à un casus belli. Zoulous du Natal en habit traditionnel. Schéma de la tactique zouloue avec enveloppement de l’adversaire par les ailes.

La tactique de combat de l’armée zouloue a été portée à son apogée par Chaka, et lui a permis d’imposer son hégémonie dans la région. Aux qualités traditionnelles de courage et de mobilité des armées africaines, il a ajouté l’organisation et l’entrainement, transformant un ost indiscipliné en unité de combat particulièrement redoutable, reposant sur un système régimentaire. Ceux-ci ont pour mission de mettre à profit leur vitesse et leur agilité pour déborder l’ennemi en l’attaquant sur les flancs tout en essayant de l’encercler alors que les guerriers de la poitrine l’engagent de face. Les Britanniques qui comptent sur leur puissance de feu pour gagner rapidement le conflit vont en faire l’amère expérience. Pour mener à bien ces objectifs, Chelmsford décide de lancer son offensive sur trois fronts et divise en conséquence son armée en plusieurs colonnes. Pearson, doit franchir la Tugela, établir un camp provisoire, puis lancer des reconnaissances sur la route d’Ulundi.

Enfin, Chelmsford qui ne méconnait pas le risque d’une attaque zouloue en territoire britannique, confie une quatrième colonne au colonel Durnford avec pour mission de rester en réserve au Natal et d’assurer la surveillance active de la frontière pour prévenir toute éventualité. Une cinquième colonne, commandée par le colonel H. Cetshwayo de son côté ne veut pas la guerre, trop conscient de la supériorité militaire de ses adversaires. Cependant l’invasion de son territoire rendant celle-ci inéluctable, il ordonne à ses guerriers d’aller au-devant de l’ennemi mais leur interdit de pénétrer au Natal. Dès le 12 janvier, la première escarmouche est livrée. Le combat conforte les Britanniques dans leur conviction que la victoire sera aisée. Les Zoulous ont combattu bravement mais ils n’ont pas tenu devant la puissance de feu et le professionnalisme de leurs adversaires et cela malgré l’avantage du terrain dont ils disposaient.