Environs du bouc PDF

Environs du bouc PDF article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Pâtures à vaches, dans un contexte rural boisé.


[…] Sophie Loizeau, après le très remarqué La Nue-bête […], a resserré ses thèmes de prédilections en les poussant aux extrêmes (sensualité et violence des corps et des membres, éléments naturels et faune en alerte…) à travers ses petits poèmes païens au vers long et comme hors d’haleine […]. Sophie Loizeau a réussi là à écrire au plus près de son corps, écartant tout sentimentalisme ou afféterie […] On pourra être soit dérouté soit enchanté par cette jubilation dilatée dont elle témoigne. Et c’est pour cela – pas de juste milieu – que ce recueil, à n’en pas douter, fera date.

Thierry Clermont, Le Figaro littéraire 24 mars 2005 […] Avec Sophie Loizeau, on remonte les lunaisons, on franchit les ères, on donne consistance à ce qui de la nuit sexuelle monte à la conscience, s’incarne en conps de désir et désirs du corps…

Richard Blin, Le Matricule des anges n°62, avril 2005. […] Par-delà la jubilation et l’effroi, Sophie Loizeau fait preuve d’une étonnante capacité à retrouver sur la page, en quelques mots, la pétulance du désir, l’élan vital qui le porte et parfois l’interdit – un désir mêlé d’abandon et de révolte. Drôle parfois (en particulier dans «Ex voto»), enlevé souvent (c’est bien le moins), appelant à la rescousse de très archaïques figures dont celle de Pan, les poèmes réunis ici, comme le note Bernard Noël en guise de présentation laudative «dressent des organes inattendus, projettent des figures inconvenantes, cherchent l’accouplement avec l’oeil qui les touche. Il faut que lire comme écrire soit une tâche organique…».

Bertrand Leclair, La Quinzaine littéraire, mai 2005 […] Attention, rien d’égrillard ici, l’accent est grave, sombre, comme l’animalité que nous frôlons sans cesse, comme cette «frénésie en pleine nature / ce bas plissement parallèle au pli de l’aine faille aînée qui sève / d’être vue».
Patrick Kéchichian, Le Monde 24 juin 2005

Le passage répété d’animaux sur de fortes pentes peut contribuer à une légère érosion ou à l’apparition de structure en terrasses. En France, le système prairial agricole que nous connaissons s’est assez récemment développé, avec la renclôture et alors que les prés communaux sont privatisés. Avec l’augmentation de taille des propriétés agricoles, les remembrements détruisent de nombreux fossés, talus, haies et bocages, ce qui bouleverse la configuration et la disposition des prairies, ainsi que les microclimats qui les caractérisaient. On parle de prairies pour des zones enherbées qui restent en place au moins plusieurs années. Ces prairies sont très utiles à la régulation des cours d’eau, notamment pour la prévention des inondations.