Encyclopédie des sciences mathématiques pures et appliquées. Tome II. Quatrième volume PDF

Ces questions ont conduit à un domaine de recherche que l’on appelle l’ethnomathématique, qui se situe à la frontière de l’anthropologie, de l’ethnologie et des mathématiques et qui vise entre autres à comprendre l’essor progressif des mathématiques dans les premières civilisations à partir des objets, instruments, peintures, et autres documents retrouvés. On attribue généralement le début de l’écriture à Sumer, dans le bassin du Tigre et de encyclopédie des sciences mathématiques pures et appliquées. Tome II. Quatrième volume PDF’Euphrate ou Mésopotamie.


Encyclopédie des sciences mathématiques pures et appliquées. Tome II. Quatrième volume, Equations aux dérivées partielles / éd. française réd. et publ. d’après l’éd. allemande sous la dir. de Jules Molk,…
Date de l’édition originale : 1913-1916
Sujet de l’ouvrage : Équations aux dérivées partielles

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
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En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Le premier système numérique positionnel apparaît : le système sexagésimal. Comme ils faisaient les divisions par multiplication par l’inverse, les tables d’inverse jouaient un grand rôle. Ils étaient capables d’utiliser des interpolations linéaires pour les calculs des valeurs intermédiaires ne figurant pas dans leurs tableaux. Article détaillé : Mathématiques en Égypte antique. Les équations ne sont pas écrites, mais elles sous-tendent les explications données. La civilisation maya s’étend de 2600 av.

Les mathématiques sont principalement numériques et tournées vers le comput calendaire et l’astronomie. La civilisation de la vallée de l’Indus développa un usage essentiellement pratique des mathématiques : système décimal de poids et mesures et régularité des proportions dans la confection de briques. 2n qu’ils nomment première racine carrée, seconde racine carrée, troisième racine carrée. Article détaillé : Mathématiques de la Grèce antique.

Machine d’Anticythère, le plus ancien calculateur analogique connu. On les connait grâce aux copies, traductions et commentaires de leurs successeurs. La grande nouveauté des mathématiques grecques est qu’elles quittent le domaine de l’utilitaire pour rentrer dans celui de l’abstraction. Les mathématiques deviennent une branche de la philosophie. De l’argumentation philosophique découle l’argumentation mathématique.

Il est probable que cette école grecque des mathématiques ait été influencée par les apports mésopotamiens et égyptiens. Il travailla sur les triangles isocèles et les triangles inscrits dans un cercle. Selon l’école pythagoricienne,  tout est nombre . Les deux branches d’étude privilégiées sont l’arithmétique et la géométrie. Cette idéalisation des nombres et le souci de les relier à des considérations géométriques est probablement lié au système de numération grecque assez peu pratique : si le système est décimal, il est additif et se prête donc assez peu facilement aux calculs numériques. Hippocrate de Chios cherchant à résoudre le problème mis en place par Pythagore découvre la quadrature des lunules et perfectionne le principe de la démonstration en introduisant la notion de problèmes équivalents.