Economie politique : La monnaie, la répartition, les échanges internationaux PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Indice de economie politique : La monnaie, la répartition, les échanges internationaux PDF économique de 2018 calculé par la Heritage Foundation et The Wall Street Journal.


Le libéralisme économique est l’application des principes du libéralisme à la sphère économique. Les partisans du libéralisme économique se rangent en deux grandes familles. Pour les autres, le libéralisme économique relève d’un raisonnement de nature économique qui repose le plus souvent sur la théorie de l’équilibre général et qui est souvent appelé  libéralisme néoclassique . Actuellement, le libéralisme classique est devenu très minoritaire, et les tenants du libéralisme économique font en grande majorité reposer leurs positions sur le libéralisme néoclassique. Article détaillé : Histoire du libéralisme économique classique. Convoqués pour le 1er mai 1789 pour régler la crise financière du royaume, les États généraux introduisirent en France la démocratie et le vote par tête. L’instabilité révolutionnaire rendait ces institutions bien précaires, mais étant donné qu’il est possible aux producteurs de s’organiser contre le droit d’autrui, et que l’interdiction qui leur en était faite violait certains principes révolutionnaires, on peut douter qu’elles eussent pu perdurer très longtemps.

Entre 1850 et 1873 les échanges internationaux ont été presque multipliés par trois en valeur. Relayé par les industriels, sans doute plus soucieux encore de leurs profits que ne l’étaient les économistes, la critique de la législation établie permit l’abrogation de nombreuses lois. En 1834, les Poor Laws sont abolies et les pauvres sont dès lors contraints au travail : le marché du travail est établi. Pendant ce temps, la Prusse tente de créer une union douanière en Allemagne. Napoléon III entreprend de faciliter la circulation de la monnaie. France, de la Belgique, de la Suisse, de l’Italie, de la Grèce et de la Bulgarie. Article connexe : Histoire de la pensée économique.

François Quesnay, chef de file des Physiocrates, est le créateur du Tableau économique, une des premières représentations de l’activité économique en termes de circuit. C’est en France, dans le contexte de l’épanouissement des Lumières que le libéralisme naît au sein du courant physiocrate face aux doctrines mercantilistes alors dominantes. Bernard Mandeville soutient l’idée que le vice, qui conduit à la recherche de richesses et de puissance, produit involontairement de la vertu parce qu’en libérant les appétits, il apporte une opulence supposée ruisseler du haut en bas de la société. Aussi, Mandeville estime que la guerre, le vol, la prostitution, l’alcool et les drogues, la cupidité, etc. Il consiste essentiellement en l’application aux actes économiques des principes philosophiques et politiques libéraux, qui découlent de la primauté de la liberté individuelle sur toutes les formes de pouvoir.

Les économistes physiocrates comme François Quesnay ou Vincent Gournay développent les premières idées libérales, s’opposent au mercantilisme qui a dominé la pensée économique et dénoncent l’intervention de l’État dans l’économie. En ce sens, le projet libéral s’inscrit dans le cadre d’une philosophie optimiste et peut être considéré comme moderne, voire révolutionnaire. En d’autres termes, la conjonction des intérêts individuels aboutit à l’intérêt général. La même idée est exprimée par Montesquieu :  chacun va au bien public, croyant aller à ses intérêts particuliers . Ce libéralisme va de pair avec une conception subjective de la valeur, qui exprime le désir que nous éprouvons pour les choses. Or ni le désir ni la satisfaction ne sont mesurables, et on ne peut donc ni comparer ni additionner les valeurs que deux individus différents attachent à un bien. Pour ces auteurs, le seul rôle légitime de l’État est de faire respecter les droits des citoyens et de protéger les libertés individuelles.