Droit Musulman: Du Statut Personnel Et Des Successions, Volume 1 PDF

Cet article présente des problèmes droit Musulman: Du Statut Personnel Et Des Successions, Volume 1 PDF. Vous pouvez aider à l’améliorer ou bien discuter des problèmes sur sa page de discussion.


This book was originally published prior to 1923, and represents a reproduction of an important historical work, maintaining the same format as the original work. While some publishers have opted to apply OCR (optical character recognition) technology to the process, we believe this leads to sub-optimal results (frequent typographical errors, strange characters and confusing formatting) and does not adequately preserve the historical character of the original artifact. We believe this work is culturally important in its original archival form. While we strive to adequately clean and digitally enhance the original work, there are occasionally instances where imperfections such as blurred or missing pages, poor pictures or errant marks may have been introduced due to either the quality of the original work or the scanning process itself. Despite these occasional imperfections, we have brought it back into print as part of our ongoing global book preservation commitment, providing customers with access to the best possible historical reprints. We appreciate your understanding of these occasional imperfections, and sincerely hope you enjoy seeing the book in a format as close as possible to that intended by the original publisher.

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources. La réorganisation et la clarification du contenu sont nécessaires. Les rôles de genre dans l’islam sont le résultat complexe et mouvant de l’interaction entre les différentes sources religieuses musulmanes, leurs interprétations ainsi que l’histoire et la tradition des pays à majorité musulmane. Kosovo, Megawati Sukarnoputri en Indonésie, ainsi que Khaleda Zia et Sheikh Hasina au Bangladesh. Article connexe : Femmes dans les sociétés arabes. Afin d’évaluer les effets de la religion musulmane sur le statut des femmes, de nombreux auteurs ont débattu de leur rôle dans la société préislamique en Arabie, rôle évidemment sujet à d’autant plus de débats et de polémiques que concernant cette période les sources historiques non musulmanes sont rares.

La position traditionnelle, notamment partagée par les musulmans et de nombreux orientalistes, représente ce statut préislamique comme particulièrement peu enviable : les pratiques de l’infanticide féminin et de la polygynie illimitée auraient été courantes. Pour l’infanticide, le sujet est traité entre autres dans la sourate pré-Hégire 16, 58-59 :  Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde . Il se cache des gens à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ?

Arabie préislamique misogyne ne serait qu’un des aspects d’une légende noire entourant la  Jahiliya . La place des femmes dans certains textes musulmans attesteraient que dans la société mecquoise elle-même le statut de la femme n’était pas aussi sombre que la vue traditionnelle le présente. On connaît peu de choses sur ces femmes. Articles détaillés : Mariages arabes préislamiques et Réformes de la société par Mahomet. Certains auteurs considèrent que le statut des femmes se serait dégradé après l’islamisation en Arabie. Les sources de l’islam primitif montrent une dichotomie dans son rapport aux femmes. Selon Anne-Marie Delcambre, le statut de la femme est inférieur à celui de l’homme parce que femme mais aussi en raison du risque de péché lié à la sensualité féminine.

Ibn Ishak raconte dans sa Sira certaines oppositions féminines, parfois violentes, aux réformes de Mahomet. Parmi les auteurs défendant une dégradation du statut de la femme, certains ne l’attribuent pas spécifiquement à l’islam lui-même. Parmi les auteurs non musulmans considérant que le statut des femmes s’est amélioré après l’islamisation de l’Arabie, certains ne considèrent pas l’islam comme sa cause principale. Benazir Bhutto est la première femme issue d’élection à diriger un pays musulman. Huda Sharawi de l’Union féministe égyptienne en 1923.

Femme portant la burqa en Afghanistan, 2005. Avec l’émergence de l’islam politique dans les années 1970, la condition des femmes s’est dégradée dans plusieurs pays comme en Iran ou au Soudan, avec le cas-limite de l’Afghanistan sous les talibans. Ainsi, la sourate 2, verset 282 défendrait, pour eux, une l’équivalence entre un homme et deux femmes. Mais les textes religieux évoquent certains points liés aux droits des femmes. Plusieurs versets coraniques statuent sur les droits et les devoirs des femmes en islam. Allah a créé dans leurs ventres, si elles croient en Allah et au Jour dernier.

Et leurs époux seront plus en droit de les reprendre pendant cette période, s’ils veulent la réconciliation. Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Article détaillé : Droit musulman du mariage. La cohabitation totale avec l’épouse et la fidélité inviolable à son égard. Si le mari doit voyager sans sa femme, il doit avant tout lui en demander la permission.

L’entretien constant, la réponse favorable à ses besoins : l’époux est tenu légalement de satisfaire sa compagne sexuellement. C’est un devoir conjugal auquel il ne peut pas se soustraire. Le droit conjugal exige de l’époux de ne pas pousser sa femme à se plaindre de lui, sinon il rendra en compte devant les instances compétentes en la matière. Le Coran astreint l’époux à la fidélité absolue, ce qui signifie explicitement que le musulman marié est tenu de n’avoir des relations charnelles qu’avec sa propre femme.

Selon les docteurs de l’islam, si l’adultère est un crime nécessitant une punition, la fidélité est un devoir méritant les honneurs. Si l’époux a convenu avec sa femme de ne pas épouser d’autres femmes, il est tenu de respecter cet engagement et doit s’en abstenir totalement. Selon le Coran, une femme peut avoir des propriétés. Aux hommes revient une part de ce qu’ils auront gagné et aux femmes revient une part de ce qu’elles auront gagné. Elle peut établir des contrats, faire des échanges, s’engager dans le commerce. Certains versets coraniques instituent une soumission de la femme au mari et un devoir d’obéissance.