Correspondances russes. PDF

Le programme du forum a été mis correspondances russes. PDF jour. Le locuteur et l’auditeur sont en présence, il y a donc une communication directe où il y a l’immédiateté du message et la  possibilité d’un échange immédiat. Dans la langue parlée il n’ y a pas la possibilité d’élaborer  et de surveiller bien la langue. C’est pourquoi nous voyons un discours spontané, elliptique et explicité.


On connaissait le cosmopolitisme du prince Charles Joseph de Ligne (1735-1814), ses voyages, notamment en Russie. Mais aujourd’hui, grâce à la découverte de nombreux textes inédits, l’étendue insoupçonnée de ses correspondances russes voit enfin le jour. Les éditeurs ont réuni 60 chapitres couvrant plusieurs décennies et qui mettent une fois de plus en pleine lumière ses goûts pour les amours, l’amitié, les armes et la plume. Un véritable monde nouveau est désormais accessible au lecteur, celui des intrigues diplomatiques secrètes, des aventures galantes, des exploits militaires et des échanges littéraires. Catherine II, Paul Ier, Alexandre Ier, Potemkine, Souvorov, Roumiantsev, la princesse Dolgoroukaïa, Ouvarov, Belosselski, etc. apprécient ses lettres et sa compagnie. Certes, quelques lettres avaient été publiées au cours des années, mais la présente publication offre, pour la première fois, l’ensemble complet et authentique de correspondances souvent inattendues, porteuses d’une  » russophilie  » dans la foulée de Voltaire, assez rare à son époque. Plusieurs lettres, retravaillées par le prince pour leur édition, ont retrouvé leur forme originale. Le contenu du présent volume a incité les éditeurs à en entreprendre un second essentiellement centré sur la guerre de Crimée. L’édition critique des Lettres à la marquise de Coigny sera englobée dans un vaste contexte historique incluant de nouvelles découvertes de taille. Un double index détaillé, nominal et géographique complète ce volume dont le résultat s’impose de lui-même : le prince de Ligne est un épistolier  » incontournable « . Les éditeurs, Alexandre Stroev et Jeroom Vercruysse sont des dix-huitiémistes connus. Le premier est professeur à l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, le second est professeur émérite de la Vrije Universiteit de Bruxelles.

On emploie une syntaxe simple  et facile, il y a toujours des phrases simples et inachevées, et avec des pauses : des hen! Il se caractérise par la virtualité du récepteur, l’absence de réponse et donc l’impossibilité d’un échange immédiat, dans l’écrit il y a la possibilité d’utiliser de dictionnaire, il y a le temps de réflexion, ce qui donne un discours élaboré est bien construit, le discours écrit rejette des phrases comme il pleut ? Nous constatons donc, que la langue orale et écrite appartiennent à deux registre distincts, codifiés de manière différente et rigoureusement séparés l’un de l’autre, mais cette division devenue de plus en plus souple dans l’écriture romantique du 20ème siècle, est bousculée par plusieurs auteurs contemporains, et spécialement les écrivains du Maghreb, qui mélangent langue orale et langue écrite. Cette contamination s’explique par l’intention de reproduire  le langage quotidien ,ainsi donnant un effet de réalismes,mais  une autre analyse plus profonde  dit qu’elle est le fruit inconscient de l’assimilation des deux registres, qui a donné naissance à une nouvelle langue qui porte une nouvelle réalité.

On dirait qu’il s’agit de résumés d’un cours professoral. Je ne vois pas bien ce que vous attendez des participants. Nouvelle réalité, nouvelle cuisine, nouveau roman, nouveaux philosophes, nouvelle nouveauté Un tas de vieilleries, quoi ! Dans les films on voit ce que donne le réalisme consistant à faire parler les acteurs comme dans la vie : de la bouillie pour les chats. Dans les romans, rien ne vieillit plus vite que le style parlé.

De plus, c’est souvent très terne. L’écrit n’a pas à se soumettre à la dictature de la réalité, pas plus que le témoignage n’a à se substituer au roman. Le thème de l’épreuve de français était : ‘les inter-relations entre langue écrite et langue orale’. En tout cas, si la langue orale et la langue écrites sont bien deux réalités différentes, il n’empêche que, dans le fait, les correspondances sont parfois étroites. Je rejoins Pierre Enckell : dans cet enfoncement de portes ouvertes, je ne vois guère matière à débat.

Je me demande si on ne nous soumet pas, tout simplement, le brouillon d’un essai, auquel cas je proposerais quelques rectifications concernant l’orthographe et la syntaxe. Elles ne sont toutefois pas BIEN distinctes, puisqu’elles possèdent une base commune et qu’elles peuvent se confondre : il est possible de parler comme on écrit, et d’écrire comme on parle. De quoi débattre, dans ces conditions ? Où donc est le point d’interrogation ? Mais pour le reste, c’est correct.