Correspondance avec Horace Walpole (1766-1780) PDF

Château de Heeze, Kasteel Heeze te Heeze de 1733 détenue par François Adam d’Holbach. Paul Henri Thiry Holbach a correspondance avec Horace Walpole (1766-1780) PDF du château en 1750. 4 de la Ludwigstrasse à Edesheim, ville du Palatinat, aujourd’hui en Rhénanie-Palatinat. Spire, Henri-Hartard de Raville et Damien de Schönborn-Buchheim.


La marquise du Deffand tient salon rue Saint-Dominique, où se pressent écrivains, mondains, aristocrates et philosophes. Tous partagent la drogue de la sociabilité et le goût idolâtre de la langue, passions si prenantes que, lorsque Mme du Deffand devient aveugle, à l’âge de cinquante-six ans, elle ne se sent pas détruite. Son grand œuvre, ce sont ses lettres, qu’elle dicte désormais, véritables chefs-d’œuvre aux amis.

Quand l’aristocrate anglais Horace Walpole passe par Paris en 1765 et croise Mme du Deffand à la fin de l’été, il est lui aussi célèbre – écrivain dilettante, voyageur, excentrique, élégant. L’audace de la marquise étonne et séduit bientôt Walpole. Elle est plus vivante que jamais. Cette singularité le conduit à entamer une correspondance, en avril 1766, qui ne cessera qu’avec la mort de Marie du Deffand, en 1780.

Plus que tout, la salonnière redoute l’ennui. Elle est toujours en quête de nouveau et, plus profondément, d’étrangeté. Chez Walpole, l’auteur du Château d’Otrante, prototype du roman noir anglais, elle est séduite par l’imagination. Il y a entre eux un accord de fantaisies et de troubles, entre divertissement et mélodrame.

Les lettres de Mme du Deffand présentées ici plongent au plus profond de zones aventureuses et obscures, celles de la passion amoureuse que l’on n’ose pas avouer mais que l’on dit trop bien ; une part d’enfance qui, soudain, s’enfuit vers la nuit de la vieillesse et de la mort. Mais il y a là, également, sous la plume sarcastique et terriblement drôle de l’une des plus grandes épistolières françaises, une chronique mordante de l’air du temps, cette douceur de vivre des salons, de la cour et de la ville.

Paris en 1713 et travaillait comme courtier en valeurs mobilières. En 1744, il est s’inscrit sous le nom de Paulus Holbach Baro Palatinus à l’université de Leyde, où il étudie le droit et les sciences naturelles. Il revient à Paris en 1748, obtient la naturalisation français et devient avocat au Parlement de Paris. Château du Grand Val, façade sur le parc.

1754, puis un autre en 1765. Parmi ses autres voyages, il y a ceux qu’il fit à plusieurs reprises pour aller en Angleterre et à Contrexéville dans les Vosges. Paul Henri Thiry d’Holbach a assisté aux cours de chimie et de démonstrations de Guillaume-François Rouelle de Jardin du Roi. Soit dit en passant, il en fut de même de Denis Diderot. Jean-Baptiste Mirabaud, secrétaire perpétuel de l’Académie, abbé Bernier, Boulanger, etc.

D’Holbach employait plusieurs personnes célèbres pour la rédaction de ses ouvrages. Certains de ses ouvrages ont été revus et corrigés par Diderot, c’est le cas du Système de la nature que Diderot annotera ensuite et complétera par un dernier chapitre intitulé Abrégé du code de la nature. Ils eurent deux garçons et deux filles. L’aîné sera conseiller au Parlement, le second capitaine de dragons. Il tenait table ouverte tous les jeudis et dimanches, ces dîners étaient très renommés, pour ses amis parmi lesquels Buffon, d’Alembert, J.