Contrôleur des finances publiques et des douanes. Catégorie B – 3e éd. PDF

Il entre au service du roi à la mort de son protecteur Mazarin, incite Louis XIV à disgracier son rival Nicolas Fouquet. Laffemas avait en particulier développé le commerce colonial et l’industrie textile, les deux secteurs auxquels Colbert s’est particulièrement consacré, contrôleur des finances publiques et des douanes. Catégorie B – 3e éd. PDF la gestion des finances publiques, pour devenir à son tour l’éminence grise du royaume. Jean-Baptiste Colbert appartient à une famille de riches marchands et banquiers, parfois spéculateurs et souvent usuriers de la cité de Reims.


Le concours de contrôleur des finances publiques regroupe les anciens concours des impôts et du trésor, depuis la fusion de ces 2 entités. L’ouvrage regroupe l’ensemble des épreuves présentes à ce concours et à celui de contrôleur des douanes : préadminissibilité, réponse à des questions sur dossier, résumé de texte, épreuve à options à dominante mathématique, économique ou juridique, épreuve de langues et entretien avec le jury.
L’ouvrage, abordant l’ensemble des épreuves, comporte toujours :
– des outils de travail en relation avec chaque fiche traitée : principaux textes de lois, jurisprudence essentielle, listes d’articles issus de revues juridiques…
– des fiches Actualité et des fiches Connaissances qui répondent aux besoins des candidats.
– des annales corrigées les plus récentes (2014)
– une méthodologie pour chaque épreuve

Jean-Baptiste Colbert est le fils de Nicolas Colbert, seigneur de Vandières et de son épouse Mariane Pussort, fille du seigneur de Cernay. Contrairement à une légende tenace, le père de Colbert ne fut jamais marchand de drap, mais receveur général et payeur des rentes de la ville de Paris, ainsi que négociant. Colbert est aussi le neveu du conseiller d’État Henri Pussort, qui l’aidera dans sa carrière. La jeunesse de Colbert, en revanche, est mal connue : après des études dans un collège jésuite, il est envoyé en 1634 par son père à Lyon pour parfaire son apprentissage chez les Mascrany, banquiers associés aux Lumague et enfin chez un notaire parisien, lui-même père de Jean Chapelain. Jean-Baptiste Colbert entre au service de son cousin Jean-Baptiste Colbert de Saint-Pouange, premier commis du département de la guerre sous Louis XIII. En 1640, alors qu’il est âgé de 21 ans, son père utilise ses relations et sa fortune pour lui acheter la charge de commissaire ordinaire des guerres, commis du Secrétaire d’État à la Guerre, François Sublet de Noyers.

Cette fonction oblige Colbert à inspecter les troupes et lui donne une certaine notoriété auprès des officiers, tous issus de la noblesse. En 1651, Le Tellier le présente au cardinal Mazarin, immensément riche, qui lui confie la gestion de sa fortune, l’une des plus importantes du royaume. Réputé cassant et peu disert, il n’est guère aimé de la Cour. Madame de Sévigné le surnomme  Le Nord . Le cardinal Mazarin, peu avant sa mort le 9 mars 1661, recommande à Louis XIV de prendre Colbert à son service par la phrase célèbre :  Sire, je dois tout à votre Majesté, mais je m’acquitte de ma dette en lui présentant Colbert . Le 5 septembre 1661, le surintendant Fouquet, tombé en disgrâce à la suite des analyses de Colbert, est arrêté à Nantes par d’Artagnan.

1663, il est la main du roi dans la mise au pas des provinces et notamment pour juguler la puissance des nobles et mettre fin à une certaine impunité nobiliaire. Ainsi, les Grands jours d’Auvergne sont un tribunal royal, qui siégera de septembre 1665 à janvier 1666. Ce tribunal a pour objectif de  purger la montagne d’une infinité de désordres  et statuera sur 1360 affaires concernant des officiers corrompus et des nobles auteurs d’exactions. Colbert est l’un des trois conseillers qui forment ce conseil et le chef effectif de l’administration des Finances. Le 12 décembre 1665 il reste seul contrôleur général des finances et est désormais désigné le plus souvent par ce titre. Mémoire sur les travaux de Versailles, adressé à Louis XIV en 1665 par Jean Baptiste Colbert, contrôleur général, où celui-ci exprime son hostilité à tout projet de quelque ampleur.

Mémoire sur les travaux de Versailles, par Jean Baptiste Colbert 1 – Archives Nationales – AE-II-857. Mémoire sur les travaux de Versailles, par Jean Baptiste Colbert 2 – Archives Nationales – AE-II-857. Le 16 février 1669, Colbert renforce son pouvoir en devenant secrétaire d’État de la Maison du Roi et secrétaire d’État de la Marine. Ses diverses charges lui permettent d’exercer une grande influence dans plusieurs secteurs d’intervention de l’État : finances, industrie, commerce, marine, police, justice, administration, travaux publics, postes, agriculture, aménagement du territoire, culture. Seules lui échappent les affaires étrangères et la guerre, confiées à Hugues de Lionne et à Michel Le Tellier, puis à son fils François Michel Le Tellier de Louvois, dit ‘Louvois’. Article détaillé : Colbert, l’économie et la marine française.