Coléoptères du monde : Une encyclopédie PDF

Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire. L’ambre est une oléorésine sécrétée par coléoptères du monde : Une encyclopédie PDF conifères il y a des millions d’années et qui s’est fossilisée. Elle est utilisée pour la fabrication d’objets ornementaux. Bien que non minéralisé, il est parfois utilisé comme une gemme.


La diversité de formes, de tailles et de coloration des coléoptères, étonne et fascine, au fur et à mesure des découvertes. Représentant à eux seuls plus d’un quart des espèces animales, avec 400 000 espèces décrites – et sans doute des millions d’autres restant à découvrir -, leur abondance est aussi surprenante que leur diversité. Cet ouvrage approche l’incroyable profusion de ces insectes au travers 600 espèces, fédérées en quatre chapitres, correspondant à leur classification. Dans chacun d’eux, elles sont présentées selon leur famille et leur sous-famille. Chaque page présente une espèce et en localise la distribution, la positionne par rapport aux espèces voisines, en précise la situation taxonomique et renseigne sur sa rareté, sa biologie et son intérêt scientifique. Une splendide iconographie et une mise en page soignée mettent en valeur chaque coléoptère en grandeur réelle, accompagné d’un grossissement adapté permettant d’apprécier les détails les plus ténus.

Depuis la préhistoire, l’ambre est utilisé comme bijou et objet d’art. Cette vogue disparaît à peu près deux siècles plus tard. Des pièces d’art celtique en ambre nous ont été léguées par les Anglo-Saxons. Ainsi les femmes de la Rome antique en gardaient des morceaux en main, à la cour. De l’ambre a aussi été découvert dans des tombes égyptiennes et mycéniennes.

Selon certains Anciens, par exemple Pline l’Ancien, Aristote ou Ovide, l’ambre serait le résultat d’une résine végétale s’écoulant de peupliers ou d’aulnes. Les Slaves ont associé l’ambre aux larmes pétrifiées des dieux. Il servait de talisman de protection, en particulier contre les enlèvements d’enfants. Il symbolisait aussi le lien éternel du mariage. Fragment d’ambre Altamira Muséum de Toulouse. Collier d’ambre de la culture de Hallstatt.

Trésor d’ambre de Basonia, Ve siècle, Musée de Lublin. Un coffre orné d’ambre, XVIIe siècle. Du fait de la rareté de certains ambres, de nombreuses pièces contrefaites sont commercialisées. Les principaux matériaux utilisés par les faussaires sont le plastique et le copal. Le terme générique  plastique  regroupe ici : ambre naturel, ambre pressé, ambre fondu, ambroïde, polybern, bakélite, celluloïd, galalithe, plastique vrai, érinoïd, catalin, cellon. La majorité de ces tests peuvent détériorer définitivement les spécimens.

Un simple choc thermique peut faire éclater la pièce. Chaleur : Placer une aiguille chauffée à blanc sur l’ambre, l’ambre dégage une odeur de résine de pin, l’aiguille laisse une marque blanche, qui effrite l’ambre et le copal. L’ambre ne se dissout pas, à l’inverse de certains plastiques utilisés pour les contrefaçons. Eau chaude : Plonger la pièce dans l’eau chaude, l’ambre dégage une odeur de pin brûlé, certains plastiques, utilisés pour les contrefaçons, une odeur camphrée ou phénolée.