Beppo : Tome 1, L’enfance de saint Pie X PDF

Please forward beppo : Tome 1, L’enfance de saint Pie X PDF error screen to cloud1. Lettre signée adressée à John Hanson.


On connaît souvent mal la vie des saints lorsqu’ils étaient enfants. Grâce à son talent de conteur. le Père Georges Hunermann a fait un récit vivant et détaillé de l’enfance de Joseph Sarto, simple petit paysan, fils du facteur d’un petit village d’Italie. Tout petit,  » Beppo  » montre des qualités exceptionnelles. Intelligent, travailleur, pieux au sein d’une famille profondément aimante et
chrétienne, attiré par Jésus-Hostie, l’enfant n’a qu’un désir : devenir prêtre. Joseph Sarto est non seulement devenu prêtre, mais il sera Pape, malgré son extrême humilité qui le poussait à refuser chaque  » ascension « . Saint Pie X est le  » le Pape de l’Eucharistie « . C’est lui qui a permis aux enfants de communier dès leur plus jeune âge pour que grandisse très tôt en eux l’amour de Jésus-Christ.

Il se voulait orateur à la Chambre des lords, mais ce sont ses poésies mélancoliques et semi-autobiographiques qui le rendirent célèbre : Hours of Idleness, et surtout Childe Harold, inspiré par son voyage en Orient, propageant le modèle du héros romantique, dont le retentissant succès en 1813 le surprendra lui-même. Petit-fils de John Byron, il est le père de Lady Ada Byron King de Lovelace et de Elisabeth Médora Leigh-Byron. La Grèce l’honore comme l’un des héros de sa lutte pour l’indépendance. Lord Byron dans sa jeunesse, en 1804-1806. Pour fuir ses créanciers, il déménage régulièrement.

Enceinte, Catherine le rejoint quelque temps en France, où elle s’occupe de sa belle-fille Augusta. Il meurt à Valenciennes en 1791. Portrait de Catherine Gordon de Gight, mère de Lord Byron, par Thomas Stewardson. Orphelin de père dès l’âge de trois ans, Byron étudie d’abord dans une école de quartier, puis en 1794 il entre dans un collège d’Aberdeen pour apprendre le latin.

Le caractère irascible et capricieux de sa mère, qui reporte sur lui l’amour débordant et la colère qu’elle éprouvait pour son père, fait naître en Byron une certaine irritabilité, qui se manifestera plus tard, notamment lors de son mariage. Newstead Abbey auquel Byron est très attaché :  tombeau cloîtré de guerriers, de moines et de châtelaines, dont les ombres pensives glissent autour de tes ruines  écrit-il dans Hours of Idleness. 1798, il hérite du titre de son grand-oncle Lord William, cinquième baron Byron of Rochdale, mort sans héritier, ainsi que du domaine de Newstead Abbey, au cœur de la forêt de Sherwood, ancienne abbaye donnée à l’un de ses ancêtres par Henri VIII. En avril 1801, son entourage, jugeant le laxisme de sa mère nocif pour l’enfant, décide de l’envoyer, grâce à une pension de la Chancellerie, à la Public School de Harrow. Lors de vacances à Newstead Abbey en 1803, il s’éprend d’une jeune fille du voisinage, Mary Chaworth, et refuse de retourner à l’école. Newstead est loué à un certain Lord Grey, qui, semble-t-il, fait des avances sexuelles à Byron. Il rencontre sa demi-sœur Augusta, qui devient sa confidente.

Il rêve de devenir orateur parlementaire et, au cours de vacances à Londres, il va écouter des discours à la Chambre des Communes. 17 ans, en octobre 1805, il entre au Trinity College de Cambridge, à contrecœur et attristé par le mariage de Mary Chaworth :  Lorsque j’arrivais à Trinity j’étais malheureux et désespéré à l’extrême. Charles Skinner Matthews, Scrope Bedmore Davies, et John Cam Hobhouse, en compagnie duquel il fréquente le club Whig de Cambridge, et qu’il surnomme affectueusement Hobby, ainsi qu’une relation amoureuse platonique avec un jeune choriste, John Edleston. Il commence surtout à publier des vers à compte d’auteur, d’abord des poèmes galants et satiriques, qui lui valent les critiques de son entourage. 1807, et dont le titre a été choisi par l’éditeur, où s’étalent ses passions précoces, son humeur fantasque, son scepticisme et sa misanthropie. N’ayant rien appris à Cambridge, mais diplômé, il vit à Londres et s’épuise auprès des prostituées, en fêtes arrosées et en combats de boxe.

Pour mettre fin à cette vie de débauche, qui altère sa santé et le ruine, ainsi que pour préparer sa carrière au Parlement, l’idée d’un voyage en Grèce germe dans son esprit. Après vérification de ses titres, il est accepté officiellement à la Chambre des lords le 13 mars 1809. En réaction à une critique cinglante de son recueil Heures d’oisiveté parue dans la revue l’Edinburgh Review, il publie Bardes anglais et critiques écossais, où il vilipende les écrivains contemporains qui, comparés à Pope, écrit-il, sont de  petits cerveaux , ou des  imposteurs et des imbéciles . Newstead où il a installé son ours, il couche avec des servantes et le fils d’un fermier, John Rushton, dont il fait son page. Il embarque depuis l’Attique pour Smyrne début mars 1810, traverse l’Hellespont à la nage, avant de rejoindre Constantinople. Sa vision des Grecs a changé : d’abord sans opinion, il puise de plus en plus son inspiration poétique dans la Grèce antique, mais aussi dans la Grèce contemporaine et les souffrances qu’elle endure sous la botte ottomane. En avril 1811, il se décide à retourner en Angleterre.

Dans ses bagages, il rapporte des marbres, des crânes trouvés dans des sarcophages, quatre tortues et une fiole de ciguë. Il est à Malte le 22 mai 1811. 23 ans, le meilleur de la vie est passé et les amertumes augmentent. J’ai vu les hommes dans divers pays et je les trouve partout également méprisables, la balance penchant plutôt en faveur des Turcs. Un homme infirme d’une jambe est dans un état d’infériorité corporelle qui augmente avec les années et rendra sa vieillesse plus irritable et intolérable. J’ajouterai que dans une vie future, j’espère avoir en compensation au moins deux jambes, sinon quatre. Mes affaires, dans mon pays comme à l’étranger, ne sont guère réjouissantes.